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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 07:26

025 La dîme dans le Nouveau Testament 

Dans les chapitres 5-7 de l’épître aux Hébreux, l’auteur insiste sur le fait que Jésus est notre « souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek. » Mais avant cela, Jésus avait déjà établi cette identification, lors du dernier repas en offrant à ses disciples les mêmes symboles que Melchisédek avait offerts à Abraham.: le pain et le vin. Par cet acte, Jésus a montré que le sacerdoce de Melchisédek, interrompu sous la loi de Moïse, venait d’être restauré en lui. Conséquemment, par cet acte, la royauté et le sacerdoce se retrouvaient de nouveau unis en la personne de Jésus-Christ. (Voir Hébreux 6:20 et 7:3)

Etant donné que Jésus n’appartenait pas au sacerdoce des Lévites, il ne pouvait pas offrir les sacrifices que seuls les Lévites avaient le droit d’offrir. Pourtant en tant que sacrificateur, son ministère restait incomplet sans les sacrifices requis. L’auteur d’Hébreux nous décrit une succession de trois sacrifices que Jésus a offerts. Premièrement durant « les jours de sa chair » (durant son ministère terrestre), il « offrit à grands cris et avec larmes, des prières et des supplications » (Héb. 5:7).Deuxièmement, sur la croix, il « s’est offert lui-même sans tache à Dieu » (Héb. 9:14). Troisièmement, élevé à la droite de Dieu, il intercède maintenant sans cesse pour tous ceux qui viennent à Dieu par lui. (Héb. 7:25).

De plus, l’auteur d’Hébreux nous fait remarquer que le sacerdoce de Melchisédek est basé sur une vie sans fin, il est donc permanent et immuable. Ceci est vrai aussi pour le prélèvement des dîmes (voir Héb. 7:4-8, 24-25). Puisque nous sommes par la foi les enfants d’Abraham, sa relation avec Melchisédek son sacrificateur, nous sert donc de modèle quant à notre relation avec Jésus notre souverain sacrificateur. D’une part, Jésus nous offre le pain et le vin qui sont les symboles de son sacrifice sur la croix et de la nouvelle alliance, dans laquelle il nous fait ainsi entrer. D’autre part, nous, comme Abraham, nous lui offrons en retour la dîme de tous nos biens. Lui offrir nos dîmes, est le chemin biblique par lequel nous reconnaissons son sacerdoce.

Sous la loi de Moïse, le prélèvement de la dîme se faisait selon des règles bien précises. Dans le Nouveau Testament les règles sont remplacées par la grâce. Dans 2 Corinthiens Paul consacre tout le chapitre 8 et 9 aux principes qui gouvernent la générosité des chrétiens. Et le mot clé dans ces chapitres c’est « grâce », qui revient 7 fois dans le chapitre 8 et 2 fois dans le chapitre 9. Néanmoins, il est faux de supposer que la « grâce » requiert un niveau moins élevé que la loi. Dans Matthieu 23:23 Jésus recommande les scribes et les Pharisiens parce qu’ils payent la dîme. Mais dans Matthieu 5:20 il met en garde ses propres disciples en leur disant: « Si votre justice n’est pas supérieure à celle des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. » Dieu attend encore plus de ceux qui sont sous la grâce que de ceux qui sont sous la loi.

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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