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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 01:00
2 Chroniques : 1-30

Lorsqu’une guerre se déclenche contre nous, nous devons, par la prière, nous tourner vers Dieu. Et la prière est l’autorisation que nous donnons à Dieu pour intervenir dans notre vie. Mais nous ne devons pas prier n’importe comment. La vie est faite des batailles sans merci. Ici, les ennemis du peuple de Dieu se sont coalisés pour venir déstabiliser Josaphat. Josaphat n’est pas ignorant, il est conscient de ses responsabilités. Il sait que cette guerre qu’on a engagée contre lui, aura des répercussions sur le peuple et qu’il y aura des dégâts à tous les niveaux. Il a pris en mains ses responsabilités. Lorsqu’une guerre se déclenche contre toi, tu dois être conscient de ce que tu représentes pour ta famille, ton église et même pour ta nation. Tu n’es pas un homme inutile, tu as du prix aux yeux de Dieu. Si tu es attaqué et que ton travail est détruit, tes enfants périront et plusieurs autres qui dépendent de toi, risquent de crever. Tu dois être conscient de cela. Lorsque tu es attaqué, même s’il s’agit d’une attaque personnelle, plusieurs seront affectés parce que tu es une source de bénédiction. C’est pourquoi n’accepte pas d’être victime des complots des autres.

Josaphat, dans sa frayeur, publia un jeûne, tout roi qu’il était. Pourquoi ? Parce qu’il avait besoin du secours de l’Eternel. Il a décidé de s’humilier devant Dieu dans la prière et le jeûne. L’humilité précède la gloire. Lorsque nous nous humilions devant Dieu dans la prière et le jeûne, il nous élève. Si tu es élevé, multiplie encore tes prières. Oui, plus Dieu t’élève, plus accroche-toi davantage à lui parce que la vie est en lui. La vie est dans la prière. Josaphat publia le jeûne et tout le peuple de Juda répondit. Dans le monde spirituel, le sacrifice est ce qui nous permet d’aller d’une dimension à une autre. Lorsqu’ils sont arrivés là, ils ont commencé à prier parce que le jeûne sans la prière n’est qu’une grève de la faim. Ils sont venus en jeûne pour prier. Le jeûne est le temps indiqué pour lire la bible, pour prier. C’est un cadre qui accompagne la prière. L’un des buts du jeûne, c’est de maîtriser l’ennemi intérieur afin qu’il ne s’associe pas à l’ennemi extérieur pour nous détruire. Le jeûne doit être accompagné de la prière, et la prière est l’autorisation que nous donnons à Dieu pour intervenir dans notre vie, pour venir se mêler à nos affaires. C’est ce que Josaphat a fait. Nous pouvons nous inspirer de cette prière de Josaphat que nous pouvons, ici, scinder en trois parties :

1° Josaphat commence par établir ce que Dieu représente pour lui et pour Israël : « Eternel, Dieu de nos pères, n’es-tu pas Dieu dans les cieux, et n’est-ce pas toi qui domines sur tous les royaumes des nations ? N’est-ce pas toi qui as en main la force et la puissance, et à qui nul ne peut résister ? » (2 Chroniques 20 : 6). Josaphat avait la connaissance des Ecritures. La prière, c’est en fait retourner à Dieu sa parole dans les situations qui nous concernent. La seule chose qui bouge Dieu sur son trône, ce n’est pas nos pleurs ni notre agitation mais sa parole. Dieu n’est redevable qu’à sa parole. Esaïe dit : venez et plaidons, venez vous-même, produisez vos arguments pour vous justifier. Et tu dois avoir tes arguments. Tu ne les trouveras pas lorsque l’attaque survient. Il faut que dans ta vie de tous les jours il y ait un bagage de la parole, le dépôt de la parole. D’où tu dois méditer la bible tous les jours. Il faut que la parole soit ta nourriture quotidienne. La parole de Dieu est la nourriture de notre esprit. Notre problème est que nous ne lisons pas la bible. Et lorsque les combats arrivent, nous n’avons pas d’arguments à présenter à Dieu. Or Dieu agit selon sa parole. Lorsque le combat arrive, ce n’est pas le temps de trembler, mais d’établir ce que Dieu est pour toi, et pour le faire, tu dois avoir la connaissance de ce Dieu-là. Dans le livre du prophète Daniel, il est dit : ceux du peuple qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté. Dieu n’est pas surpris par ce qui arrive. Ta vie est entre ses mains. Et il prend soin de ceux qui lui appartiennent. Ta vie n’est pas à la merci des événements. Tu dois faire confiance à Dieu. Arrête donc de pleurer ou de t’agiter car Dieu a la maîtrise des choses passées, présentes et futures. Les grands combats sont des opportunités pour une grande promotion. Tes épreuves sont une mesure de ta bénédiction, de ta grandeur. Confie-toi en Dieu dans la prière car c’est lui qui a le dernier mot sur ta vie.

2° Josaphat rappelle ensuite à Dieu ce qu’il avait fait pour les descendants d’Abraham, il entre dans l’alliance : « N’est-ce pas toi, ô notre Dieu, qui a chassé les habitants de ce pays devant ton peuple d’Israël, et qui l’a donné pour toujours à la postérité d’Abraham qui t’aimait ? » (2 Chroniques 20 : 7). Pour rappeler à Dieu ce qu’il a fait dans le passé, il faut au préalable avoir un répertoire où tu mets les bienfaits de Dieu, ainsi le jour où Goliath se lèvera, alors que tout le monde tremblera, toi, tu diras : lorsque j’étais derrière le troupeau de mon père, l’ours et le lion sont venus, Dieu m’a été favorable, il en sera de cet incirconcis comme pour l’un d’eux. Rappelle à Dieu ses bienfaits dans la prière, comme Josaphat. Car Dieu est content lorsqu’on lui rappelle ses bienfaits. Trouve une référence dans la bible, dans ta propre vie ou dans la vie d’un autre, attribue à Dieu ce qu’il a fait dans le passé. Montre-lui ta reconnaissance pour ce qu’il a fait dans le passé dans ta vie ou celle de quelqu’un d’autre. Si tu le fais, Dieu multipliera ces choses. S’il l’a fait une fois, il le fera encore.

3° Enfin Josaphat présente à Dieu son problème : « Maintenant voici, les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir, chez lesquels tu n’as pas permis à Israël d’entrer quand il venait du pays d’Egypte, - car il s’est détourné d’eux et ne les a pas détruits, - les voici qui nous récompensent en venant nous chasser de ton héritage , dont tu nous a mis en possession… » (2 Chroniques 20 : 10-12).

L'APOTRE DE REVEIL L.G. PENIEL

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 16:20
Une fête d'origine païenne

 

Grande fête chrétienne, Noël commémore la naissance de l'enfant Jésus. Ainsi, le mot «Noël» vient du latin natalis, qui signifie «nativité» ou «jour de la naissance». Mais avant même l'avènement du christianisme, des fêtes romaines, germaniques ou celtiques marquent déjà le début de l'hiver partout en Europe.

Destiné à supplanter les célébrations et les rites païens, le calendrier des fêtes religieuses fait peu à peu son apparition à partir du IVe siècle. Les premières célébrations de la naissance de Jésus se situent donc à cette époque, période où le christianisme devient la religion du plus grand nombre. Finalement, c'est en l'an 354 que le pape Liberus instaure la Nativité et retient la date du 25 décembre.

On dit même que l'Église a introduit la figure des saints dans les coutumes païennes existantes – dont saint Nicolas, patron des enfants – dans le but de christianiser l'ancienne religion celtique et d'en éliminer les dieux païens. Cependant, le mythe de «l'homme de Noël», esprit de l'ancêtre et gardien des traditions, se révèle un des plus anciens et des plus tenaces de la société occidentale, bien qu'au fil des siècles et au gré des cultures, il se soit quelque peu transformé.

L'image tant aimée du père Noël moderne ne représente que la pointe de l'iceberg. Son origine et celle de l'arbre de Noël remontent en fait à plusieurs milliers d'années, lorsque le personnage mythique aujourd'hui appelé père Noël ou Santa Claus était considéré comme l'esprit de l'ancêtre venant rendre visite à ses descendants.

 

Saint Nicolas, patron des enfants

 

Nicolas de Myre (270-310) aurait été évêque en Asie Mineure (la Turquie actuelle) au IVe siècle et serait décédé un 6 décembre. Saint Nicolas était vénéré non seulement à titre de patron des enfants, mais aussi comme celui des marins, des marchands, des voleurs et des prostituées. On lui prête des actions charitables, dont le don d'une dot à deux jeunes filles pauvres, et même des miracles. On lui attribue notamment la résurrection de deux enfants qui auraient été massacrés et conservés dans la saumure par un méchant boucher. Mais c'est à partir du XVe siècle que, sur les bords du Rhin, saint Nicolas commence à passer dans les maisons, la veille du 6 décembre, pour récompenser les enfants sages en leur offrant pommes et noix en échange de prières.

À la fin du XVIe siècle, alors que la coutume du saint distributeur de cadeaux se répand dans de nombreuses régions d'Europe, le protestantisme apparaît en Allemagne. À Strasbourg, en Alsace, saint Nicolas, considéré comme trop papiste, est violemment critiqué. Après la Réforme protestante, la Saint-Nicolas est donc abolie dans plusieurs pays européens et, pour l'éducation des enfants, on lui substitue l'enfant Jésus, déplaçant la date de distribution des cadeaux du 6 au 25 décembre. Toutes les régions protestantes d'Europe emboîtent le pas, alors que resurgissent peu à peu dans les mémoires collectives les anciennes fêtes de l'hiver. On voit ainsi réapparaître les fées ainsi que le bonhomme Noël. En Hollande, et dans plusieurs autres pays européens, le personnage de saint Nicolas demeure cependant très estimé. Il apparaît comme un digne vieillard de haute stature, avec une longue barbe et des cheveux blancs, vêtu de la cape, de la mitre et de la houlette de l'évêque. Il a apparemment tout du saint catholique, mis à part sa curieuse habitude de voler dans le ciel, assis sur son âne et suivi de son valet noir... Personnage plutôt moralisateur, le Sinterklaas hollandais dépose des présents dans les souliers es enfants sages, tandis que les enfants désobéissants sont punis par Zwarte Piet, le valet.

 

L'homme de Noël

 

Vers 1778, les protestants du nord de l'Allemagne, les landgraves, font resurgir des tréfonds du passé «l'homme de Noël», en allemand weihnachtsmann, portant lui aussi une longue barbe et un grand manteau de fourrure. Il incarne, dans les rites anciens, l'esprit de l'ancêtre venant rendre visite aux vivants au moment du solstice d'hiver. La légende raconte que le weihnachtsmann passe toute l'année au coeur d'une montagne, parmi le «petit peuple» dont il fait partie. Chaque nuit, un petit homme, sorte de nain ou de gnome, monte la garde à l'entrée de la grotte dans laquelle se situe le palais. Au bout de 360 nuits, le weihnachtsmann et ses lutins sortent de leur retraite. Ils vont dans la forêt armés de haches afin de couper des sapins destinés à la fête, qu'ils décorent ensuite de bougies, de pommes d'or, de noix et de bonbons. La nuit de Noël venue, le bonhomme parcourt en traîneau les villages environnants pour vérifier si les enfants sont sages. Si oui, il laisse un magnifique sapin couvert d'étrennes.

 

Santa Claus

 

Au début du XVIIe siècle, en 1626 plus précisément, un navire rempli de colons venant des Pays-Bas touche les terres d'Amérique. Ceux-ci sont venus pour fonder la colonie hollandaise de la Nouvelle-Amsterdam. On dit que la figure de proue de leur navire est saint Nicolas, également patron des marins. Quelques décennies plus tard, la coutume néerlandaise de fêter la Saint-Nicolas s'étend un peu partout aux États-Unis. En 1664, la colonie est cédée à l'Angleterre et devient la Nouvelle York (New York). Pour les Américains, le Sinterklaas hollandais devient rapidement Santa Claus. Un siècle et demi plus tard, Clement Clark Moore, un professeur de théologie, réintroduit le vieux Sinterklaas hollandais dans un poème où il le décrit comme une sorte d'elfe, le métissant avec le weihnachtsmann allemand. En 1860, Thomas Nast, célèbre caricaturiste à l'emploi du journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, illustre le poème de Moore. N'ayant pas la moindre idée de ce à quoi peut bien ressembler l'elfe de Moore, Nast, natif de la Bavière, représente Santa Claus sous la forme d'une figure pittoresque de son enfance dont il a gardé le souvenir, c'est-à-dire un personnage hivernal des villages de montagnes des Alpes bavaroises; une sorte de petit bonhomme plutôt effrayant, vêtu de fourrure et fumant la pipe. Pendant près de 30 ans, il illustre au moyen de centaines de dessins tous les aspects de la légende de Santa Claus, connu chez les francophones comme le père Noël. En 1885, Nast établit la résidence officielle du père Noël au pôle Nord, au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte du monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis.

 

Haddon Sundblom et Coca-Cola

 

Bien que plusieurs d'entre nous l'ignorent, c'est cependant à la compagnie Coca-Cola que nous devons l'image que nous nous faisons aujourd'hui du père Noël. Au fil des ans, le Santa Claus de Nast s'était fait plus amical et, en 1931, la compagnie Coca- Cola, désireuse d'étendre son marché aux enfants, décide d'utiliser le personnage de Santa Claus comme soutien à sa publicité. L'artiste Haddon Sundblom est désigné pour créer un nouveau père Noël plus commercial. Ainsi, au lieu de l'elfe de Moore ou du gnome grincheux de Nast, Sundblom imagine le joufflu et jovial personnage que nous connaissons aujourd'hui, dans un costume rouge rehaussé de fourrure blanche – le rouge et le blanc étant les couleurs de Coca-Cola. En 1941, ce père Noël s'embarque pour la Seconde Guerre mondiale et fait la conquête du monde! Le dernier père Noël Coca-Cola apparaît en 1964. Aujourd'hui, il symbolise Noël pour plusieurs enfants qui, le 24 décembre, espèrent entendre les clochettes de ses rennes qui sillonnent le ciel...

 

 

L'APOTRE DE REVEIL L.G. PENIEL

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 00:07
Dieu se sert toujours de ce qu’il a placé dans l’homme pour le bénir. C’est pourquoi le prophète Elysée cherchait à connaître ce que possédait la veuve de Sarepta pour enfin opérer un miracle dans sa vie. Cette interrogation importante nous est posée aujourd’hui par l’entremise de la prédication du dimanche dernier. En effet, « Qu’as-tu » était le thème que l'apôtre L. G. PENIEL a développé pour pousser l’assistance à une réflexion profonde. 2 Rois 4 : 1-7 et Matthieu 13 : 12 ont constitué les textes de base.

La vie est aujourd’hui accablée des nombreuses difficultés. Et la solution à tout reste la parole de Dieu. La bible nous renseigne que Jésus est la parole faite chaire. En nous référant à l’histoire de la veuve de Sarepta dans 2 Rois 4 : 1-7, nous constatons qu’elle était non seulement veuve, mais aussi accablée des dettes. Ses enfants risquaient l’esclavage si elle ne parvenait pas à épurer ses dettes. Elle alla voir le prophète Elysée. Celui-ci lui demanda ce qu’elle possédait. Elle n’avait qu’une petite bouteille d’huile. Grâce à ce peu d’huile, le miracle fut possible. Si elle n’avait rien, l’homme de Dieu n’allait pas non plus opérer le miracle. Par là nous comprenons que Dieu a placé quelque chose d’important en nous. Chacun de nous a reçu quelque chose à sa naissance. Le problème est d’identifier ce que Dieu a déposé en vous. Ce que nous avons créera et déterminera notre futur. Non seulement cela déterminera notre futur, mais il permettra à Dieu d’accomplir ses promesses en nous. Beaucoup des personnes passent leur temps à chercher ce qu’ils n’ont pas au lieu d’exploiter ce qu’ils possèdent. Dieu nous a doté de beaucoup de choses. Il peut s’agir des talents, des dons, des capacités, de la beauté, de l’intelligence, une bonne taille, etc.

Toutes les promesses de Dieu sont fonction de talents qu’il a placé en nous. Ce que nous avons reçu permettra à Dieu d’opérer la multiplication dans nos vies. Cette même question avait été aussi posée à Moïse. Pour son cas, il n’avait qu’un bâton. Et ce bâton a opéré le miracle lors de la traversée de la mer rouge. L’huile dans la petite bouteille ne pouvait pas payer les dettes de la veuve. Il a fallu qu’elle soit multipliée pour ainsi permettre à la veuve d’épurer ses dettes. Au désert, Jésus a multiplié les pains et les poissons pour nourrir une foule d’au moins 5000 hommes. Donc, il faut avoir quelque chose pour vivre la multiplication de Dieu. Elle résout l’impossible dans la vie d’un chrétien renouvelé dans son intelligence.

Notre vie doit être caractérisée par la multiplication. C’est nous à veiller aux dons de Dieu pour permettre à la multiplication de changer les données dans nos vies. Apprenons ainsi à utiliser correctement ce que Dieu nous a donné. Malheureusement nous passons tout notre temps à nous lamenter sur ce que nous n’avons pas au lieu de nous concentrer sur ce que nous possédons. Travaillons ce que Dieu nous a donné car cela créera notre futur. Dieu ne nous bénit pas à partir de ce que notre prochain possède. La chose que Dieu a placée en nous est une marque de distinction qui nous caractérise des autres. Tout ce que Dieu donne à de l’importance pour notre miracle .Alors arrêtons de jalouser et d’envier le don des autres.

Somme toute, ce que nous avons créera notre futur. Et cela une occasion pour Dieu d’accomplir ce qu’il nous avait promis. Et enfin ce que nous avons permettra à Dieu d’opérer la multiplication dans nos vies.


L'APOTRE DE REVEIL L.G. PENIEL

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 00:51
« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? ».

Marc 2 : 1 – 12 et Romains 8 : 28 – 34.

Puisque tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu, nous avons l’obligation de voir les choses comme Dieu les voit. Dieu nous connaissait d’avance , c’est pourquoi il nous a appelés. Malgré nos erreurs, le plan de Dieu s’accomplira dans nos vies. Quand Dieu nous appelle, il nous prédestine déjà. Et après la prédestination, vient alors la justification. En effet, nous sommes justifiés par la mort et résurrection de Jésus. Notre destinée, c’est la gloire parce que Dieu nous a prédestinés à être semblables à l’image de son fils, Jésus. L’amour de Dieu dépasse tout ce que nous pouvons imaginer. Si Dieu est pour nous qui sera contre nous ? Aucun ennemi ne peut nous détruire, car toute arme forgée contre nous sera sans effets.

Dieu est celui qui nous protège. Les ennemis peuvent exister, mais ils n’empêcheront pas Dieu d’agir dans nos vies. Dieu dit à Abraham de ne rien craindre parce qu’il était son bouclier. Ainsi Abraham pouvait vivre en sécurité. Puisque Dieu a livré son fis pour nous, il ne nous refusera rien. Nous avons tout en Jésus-Christ. Si Dieu n’avait pas épargné le meilleur qu’il avait, comment ne nous donnera t-il pas toute chose par Jésus ? En nous donnant Jésus, il nous donne tout. La bible dit qu’en lui, nous avons tout. Tout a été fait pour lui et par lui. Jésus est la solution à tous nos problèmes. Nous ne méritions pas certaines choses, mais grâce à Jésus nous avons accès et cela par notre alliance avec lui. Par conséquent Dieu nous donne le mandat d’utiliser le nom de Jésus parce qu’il est la clé qui ouvre toutes les portes. La parole nous montre dans Genèse que Dieu est venu au secours d’Ismaël dans le désert. Dieu s’est souvenu de son alliance avec Abraham et sauva l’enfant. Dieu a entendu le cri que poussait le sang de l’enfant qui était en alliance avec Dieu grâce à Abraham. Aujourd’hui, c’est le sang de Jésus qui crie à notre faveur. Alors jouissons-nous tout ce que Dieu nous donne. Quelque chose vous appartient, si vous le recevez. Notre responsabilité aujourd’hui est celle de recevoir et cela par la foi. Nous avons reçu Jésus dans nos vies par la foi. C’est elle qui nous permet de recevoir tout de Dieu. Elle est la troisième main qui nous aide à marcher, à voir, à recevoir, à entendre dans le monde invisible. Dieu est esprit. Nous devons nous connecter à lui que par notre esprit et cela au moyen de notre foi. Notre corps physique peut nous montrer autre chose, mais notre esprit palpe autre réalité grâce à la foi. Nous pouvons voir, sentir, entendre de la part de Dieu que par la foi.

C’est une chose simple, mais qui peut produire des grandes choses. La différence entre les hommes réside dans la foi. Apprenons à faire confiance à Dieu quoiqu’il arrive. La parole de Dieu est vraie et infaillible. Ce qu’elle déclare arrive toujours. Prenons Dieu au mot. Aucune parole de Dieu ne rate. Et pour la voir, cela nous exige la foi. Notre assurance doit être placée dans la parole de Dieu quelque soit les situations. Dieu honore la foi. Dieu est fier de toute personne qui a la foi. Elle est définie comme une ferme assurance et une démonstration des choses qu’on espère. Nous sommes maintenant au niveau des preuves. Si nous croyons, nous devons le prouver. Plusieurs malades qui étaient guéris, ne l’étaient pas parce que Jésus les avait touchés physiquement. Il proclamait simplement la parole. Et les malades posaient un acte de foi, soit en se levant soit encore en marchant, etc. Il n’y a pas de preuve de foi jusqu’à ce que l’on pose un acte. Hébreux 11 dit que c’est par la foi qu’Abel offrit un sacrifice excellent que Caïn. Pour manifester sa foi, Noé construisit une arche .Il a obéi à faire quelque chose qui ne s’était jamais fait auparavant. Il avait été traité de fou. Et grâce à cette obéissance, sa vie fut épargnée. Lorsque vous avez reçu une instruction de la, part de Dieu, n’attendez pas le consentement de tout le monde, agissez par la foi. La preuve de notre foi réside dans notre engagement dans une action, un travail. Les hommes ne voient pas, n’écoutent pas comme vous voyez. Les hommes de foi sont loués à la fin et non avant. Accepter de souffrir de honte et d’incompréhension parce que vous obéissez à Dieu. Faites de folie avec Dieu et vous accomplirez des grandes choses. C’est par la foi qu’Abraham partit sans savoir où il allait. La foi, c’est extraordinaire. Si vous ne voulez rien faire, vous trouverez toujours des excuses à avancer. La foi, c’est l’action jusqu’à ce que vous bougiez. C’est par la foi que Jacob s’appuya sur son bâton, se lèva de son lit pour bénir les fils de Joseph. Et c’est par la foi encore que la mère de Moïse plaça l’enfant dans l’eau en espérant que la fille du Pharaon le verrait. La foi, c’est le risque. C’est par la foi que Moïse devenu grand aspergea le sang sur le linteau, car il voyait la délivrance d’Israël. La foi, c’est le troisième œil spirituel. Elle est également le fait de voir ce qui arrive avant et se préparer en conséquence. Les paroles en l’air conduisent à la disette. La foi nous permet de surmonter les obstacles. Osons, prenons le risque avec Dieu par la foi. C’est toujours par la foi que le mûr de Jéricho fût tombé après 7 tours effectués par le peuple d’Israël. Raab, la prostituée a reçu, par la foi, les anges qui venaient ravager le pays. Faites ce que vous devez faire sans le concours des autres. Personne ne vous croira jusqu’à ce que vous produisiez des fruits. On donnera à celui qui en a, mais on ôtera à celui qui n’en a pas. La foi est pratique. Jésus a quitté le ciel, il a marché, il a guéri les malades, etc. Ce n’était pas des discours, mais des actes concrets qu’il avait posés.

Le christianisme n’est pas une philosophie, c’est la vie .Et la vie, c’est la pratique .C’est par la foi que Sarah enfanta Isaac. Vous n’avez pas besoin des nouvelles connaissances, mais contentez-vous de la mise en pratique de ce que vous connaissez déjà. C’est par la foi que Gédéon partit en campagne avec peu d’hommes. C’est par la foi enfin que David combattit Goliath. La parole de Dieu marche si nous la mettions en pratique. Retenons que nous ne pouvons rien recevoir de Dieu sans la foi.


L'APOTRE DE REVEIL L.G. PENIEL

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 00:50

 
                                                                                                                                  2 Chroniques 20 : 1-30  

Le jeûne est biblique. Il a toute son importance dans la vie chrétienne. Il nous donne accès à la puissance de Dieu. Il nous permet de maîtriser l’ennemi intérieur afin qu’il ne s’associe pas à l’ennemi extérieur… Dans sa frayeur, Josaphat se disposa à chercher l’Eternel. Et il publia un jeûne pour tout Juda. Un autre dans sa frayeur pouvait fuir ou envoyer un message aux agresseurs pour négocier la paix. Il y a eu conspiration, il a eu l’information et sans doute il a remercié ses informateurs, mais il a refusé d’être victime des conspirateurs. Il a décrétait un jeûne.

En lisant la bible, nous ne trouvons aucun passage où Dieu a organisé le rite du jeûne, c’est plutôt l’initiative du peuple. En effet, lorsque le peuple s’est retrouvé dans des calamités, dans des souffrances atroces, il s’est tourné vers Dieu dans le jeûne en renonçant à tout autre rythme de vie normal. Le jeûne est l’expression de l’attitude du cœur qui est contrit. Lorsque les gens se sentent au bout et ont besoin de l’intervention de Dieu, ils s’humilient dans le jeûne. Cela les pousse à tout mettre de côté pour chercher Dieu. Dieu est Esprit et nous le cherchons par notre esprit. Et lorsque nous y associons notre corps et notre âme, c’est pour dire que nous avons plus que jamais besoin de lui. Le jeûne est biblique, il est une stratégie dans le royaume. Il donne accès à la puissance de Dieu. Lorsque le peuple ne jeûne pas la puissance diminue. L’histoire de l’Eglise nous révèle que toutes les fois que le jeûne a été négligé, l’Eglise a sombré dans l’apostasie. Ceux qui ont soif et faim de la puissance de Dieu sont ceux qui savent arrêter à un moment donné tout ce qu’ils font pour aller chercher la face de Dieu. Le jeûne a toute sa place dans la vie chrétienne. C’est un exercice spirituel, il fait partie de la discipline chrétienne. L’efficacité de la vie chrétienne se trouve dans la discipline, et le jeûne est l’une de ces disciplines. Le jeûne affaiblit le corps, il l’assujettit.

Et l’apôtre Paul dit : je traite durement mon corps afin de l’assujettir, de le maîtriser. Lorsque dans le jeûne, nous assujettissons notre corps, notre esprit a accès à la dimension où les révélations circulent. Il faut de temps à autre arrêter tout pour chercher la face de Dieu. Lorsque nous jeûnons, des choses extraordinaires s’opèrent dans le monde spirituel. Le jeûne nous met à l’abri des distractions. Pendant le jeûne, notre concentration augmente et notre esprit entre dans les choses de Dieu. Nous devenons transparents et nous pouvons mieux écouter l’Esprit de Dieu. Dans le combat qui nous arrive, nous n’avons pas seulement des ennemis extérieurs. Les conspirateurs de l’extérieur, ont leur allié en nous : notre chair. Et l’un des buts du jeûne est de maîtriser l’ennemi intérieur afin qu’il ne s’associe pas à l’ennemi extérieur. Le jeûne est la meilleure stratégie contre la chair (l’orgueil, peur, la colère, l’impudicité, la cupidité...).

Le jeûne a toute son importance dans la vie chrétienne, il a fait ses preuves dans la vie des hommes et des peuples. Ayez des moments personnels de jeûne, décrétez de jeûnes en famille, entre amis, au quartier. Décrétez des temps de prière. Faîtes ce que les autres ne font pas et vous aurez les résultats que les autres n’obtiendront pas. Lorsque nous jeûnons, c’est une façon de dire à Dieu : nous sommes au bout, viens à notre secours.


L'APOTRE DE REVEIL L.G. PENIEL

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 00:54

  Il n’y a plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ. Personne n’a le droit de nous condamner, car Dieu nous a déjà justifiés. Il a, à cet effet, étayé sa pensée en utilisant les livres de

Romains 8 : 28 – 34 et de Genèse 21 : 14 – 20.
 

L’épître de Paul aux romains est appelée l’évangile de Dieu à cause de son contenu complet de toutes les doctrines du christianisme. Elle fait le résumé complet de toutes les vérités fondamentales du christianisme. Paul écrit aux romains pour consolider leur foi en Christ. Cette épître peut être divisée en 3 parties. La première fait un parallélisme entre la foi et l’obéissance, notre union avec Christ. La deuxième renvoie à la relation du juif et du chrétien. Et la troisième nous montre comment nous devons marcher avec Jésus-Christ. Mais l’enseignement du jour s’attellera au chapitre 8 qui établit une relation entre les œuvres de la loi, l’obéissance et la foi en Jésus –Christ. Cette première partie est doctrinale. Et la doctrine nous aide à bien asseoir notre croyance. Et la croyance engendre des convictions. Et celles-ci détermineront nos actes. Au fait ce que nous faisons détermine ce que nous croyons. Paul dit que notre union avec Jésus-Christ nous apporte la justification. Et à cause de cette justification, nous avons la paix avec Dieu. Et cette justification implique également la sanctification. Nous sommes aujourd’hui acceptés par Dieu non à cause de nos œuvres, mais à cause de notre relation avec Christ. La bonne nouvelle est qu’il n’y a plus de condamnation pour nous qui sommes en Christ. Personne ne peut donc pas nous condamner aujourd’hui, car nous sommes affranchis de toute condamnation. Christ a été condamné à notre place. S’il y a des décisions familiales qui nous condamnaient, elles sont aujourd’hui caduques en Jésus. Christ s’est chargé de nos péchés et fautes. Et le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui. Et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Chacun de nous a des luttes. Et personne n’a le droit de condamner l’autre. Christ a payé le prix .Dans ce chapitre 8, Paul nous montre pratiquement comment la loi de l’Esprit de Dieu nous libère de la loi du péché et de la loi de la mort. Autrefois la loi était extérieure. Nous ne pouvions pas la mettre en pratique. Maintenant l’Esprit a gravé cette loi dans nos cœurs. Et comme il nous dirige, nous aurons la victoire sur le péché. Au verset 28, la parole nous dit toute chose concourre au bien de ceux qui aiment Dieu. C’est pourquoi Dieu permet certaines difficultés, persécutions pour nous sortir de notre zone de confort parce qu’il ouvre des nouvelles portes pour nous. Beaucoup des personnes n’accéderont pas à des nouvelles choses parce qu’elles refusent de lâcher, ni de quitter leurs anciennes positions. Les choses qui concourent à notre bien peuvent être bonnes ou mauvaises. Dieu le permet pour nous faire avancer. Lors de la persécution, le diacre Philippe a fui en Samarie. Et là, on découvrit une autre partie de sa vie. Alors qu’il n’était un diacre à l’Eglise de Jérusalem, le don des miracles se fit voir, il devint un évangéliste puissant. Par là, il a manifesté le potentiel qui était caché en lui. Si Dieu n’avait pas autorisé la persécution, Philippe n’allait pas atteint une nouvelle dimension.

Un autre exemple encore est celui du prophète Esaïe. La bible nous renseigne qu’à la mort du roi Osias, Esaïe eut une grande vision parce qu’il avait perdu son grand soutien. Il ne savait pas si le roi, qui succédait à Osias lui donnerait sa protection et sa confiance. Cette solitude le poussa à avoir une révélation de la part de Dieu. Certains problèmes surgissent dans nos vies pour nous aider à aller de l’avant. Il y a des moments où l’homme ne comprend pas ce qui lui arrive. Toutes les portes lui sont fermées devant lui ; c’est Dieu qui le permet. Quand Dieu ouvre la mer rouge, l’homme peut traverser. Dieu sait qu’en face, c’est le désert. S’il laisse ouverte la mer rouge, l’homme aura peur du désert et il retournera en Egypte. Dieu ferme la mer rouge, entre-temps l’homme est coincé .Par conséquent il ne pourra pas reculer, seulement avancer. Toute fois si Dieu ferme une porte, il ouvre une autre encore.. Il faut qu’à un moment que les hommes vous abandonnent, vous persécutent, vous critiquent. Cela vous permettra de rechercher Dieu. Une autre histoire, dans la bible, est celle du cadavre qui était tombé sur les os du prophète Elysée. L’homme était revenu à la vie. Ceux qui l’ont laissé tomber suite à l’attaque des philistins, l’ont vu courir aussi pour fuir.

Ceci nous pousse à dire que si ceux qui le portaient en terre ne l’avaient pas abandonné, s’il n’ y avaient pas eu cette attaque des philistins, le cadavre serait enterré normalement. Le vrai problème n’est pas celui de savoir qui nous a abandonné, mais où nous sommes tombés. Dieu merci nous ne sommes pas tombés sur les os de Jésus parce qu’il était ressuscité avec tous ses os, mais nous sommes tombés sur Jésus. Quand parfois Dieu veut faire une chose nouvelle dans nos vies, il nous sort de nos anciennes amitiés. La bible ne dit –elle pas que de lui viennent les adversités, les ténèbres et la lumière ? Etant enfants de Dieu, nous devons avoir une bonne perspective de la vie. Les hommes de la foi sont ceux qui parviennent à maîtriser leur peur. Ne regrettons pas s’il y a des problèmes qui nous accablent. Ayons seulement une bonne perspective. Dieu nous appelle parce qu’il a un plan arrêté d’avance pour nous. Dieu traite individuellement avec chacun de nous. Il ne nous a pas seulement appelé, mais il nous a connu d’avance. Le diable, nos amis, les membres de nos familles, notre entourage nous ont connu en retard. Ceux qu’il a connus, il les a aussi prédestinés, c’est-à-dire que Dieu a déjà arrêté son destin, son plan. Même si nous avions connu des erreurs, le plan de Dieu n’échouera pas, mais les projets de l’homme peuvent échouer.

Dieu est capable d’utiliser nos erreurs afin d’en faire des ingrédients pour préparer son plan. Dieu est le Dieu de la seconde, troisième, quatrième chance, etc. Quelque soient les erreurs commises, Dieu peut nous récupérer et nous mettre sur le rail. Dieu nous a prédestiné à être semblables à l’image de son fils Jésus, car il est notre modèle. Tel qu’il est, tel nous sommes. C’est pourquoi nous disons sur la terre comme au ciel. De la même manière son fils a subi l’humiliation, nous devons accepter aussi cela. Là où nous vivons, là où nous avons honte, cela n’est pas notre adresse. Et ceux qu’il les a prédestinés, il les a appelés. Et ceux qui étaient appelés, étaient aussi justifiés. Et ceux qui sont justifiés, sont aussi glorifiés. Dieu a le devoir et l’obligation de nous glorifier. Dieu ne nous a pas appelés lors de notre conversion, mais il nous a appelés depuis longtemps. La bible nous dit toujours dans ce chapitre que si Dieu est pour nous qui sera contre nous ? La parole ne nous dit pas que nous n’aurons pas d’ennemis. Personne n’aura le courage ou la taille de se tenir devant Dieu et de s’opposer à lui. Qui obscurcira les desseins de Dieu ? Ce qu’il a arrêté, sa main l’accomplit ; et qui s’y opposera ? Lorsque nous évoquons les ennemis, nous pensons seulement à un groupe de gens qui sont dans un coin et qui ne nous adressent pas la parole, qui nous bloquent, etc. Les ennemis potentiels existent partout. Toutes les fois que Dieu nous bénit au delà de la limite des hommes, ils commenceront à nous haïr. Chacun de nous a des limites que les autres nous imposent. La bible nous dit encore que l’Eternel vous bénisse et vous garde parce qu’elle sait que sa bénédiction suscitera des ennemis. Quand il nous bénit, les combats se lèveront.

C’est ainsi que la bible ajoute que l’Eternel vous garde. Les ennemis nous combattront, mais ils ne nous vaincront pas. Toute arme forgée contre nous sera sans effets. Et toute langue qui se lèvera contre nous, nous la condamnerons. C’est l’héritage pour ceux qui appartiennent à Dieu. La parole continue en disant que si Dieu n’avait pas épargné son propre fils, mais qu’il a livré pour nous tous, comment ne nous donnera t –il pas toute chose avec lui ? Par cette parole, Dieu nous donne des évidences. S’il n’a pas épargné Jésus, cela prouve qu’il est pour nous. Jésus était le plus grand trésor, la chose la plus précieuse que Dieu avait. Mais il n’a pas hésité à le livrer pour nous. Tout a été fait pour lui et par lui. Si Dieu nous a donné Jésus, comment ne nous donnera t-il pas le mariage, la bonne santé, l’élévation, les enfants, les maisons, etc. Ce qui nous reste à faire, c’est de libérer nos pensées captives de nos coutumes, nos considérations économiques, nos origines, etc. Il n’ y a rien que Dieu puisse nous refuser à cause de Jésus. Le nom de Jésus est la clé passe partout. Avec lui, nous avons tout. Au nom de Jésus veut dire que nous venons demander au compte de Jésus, car il nous a donné le mandat d’utiliser son nom pour influencer. Grâce à ce nom, nous obtenons les choses que nous ne méritions pas. C’est pourquoi Jésus affirme que tout ce que nous demandons en son nom, croyons que nous l’avons reçu et nous le verrons s’accomplir. Dans Genèse 21 : 14 – 20, Abraham renvoya Agar  seulement avec un morceau de pain et une outre d’eau. Dans le désert, Agar pleura, mais Dieu entendit plutôt la voix de l’enfant parce que Dieu voyait son alliance avec Abraham. Et Ismaël avait le sang d’Abraham. Dieu respecte l’alliance.

Et si pour le sang d’Abraham Dieu a réagi, pourquoi Dieu ne réagirait –il pas à cause du sang de Jésus qui crie pour nous ? Nous sommes en alliance avec Jésus. Et dans le cadre de cette alliance, Jésus nous dit que tout est accompli pour que nos vies changent. Quand nous marchons, portons la mentalité de l’alliance, car le sang de Jésus crie en notre faveur.


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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 00:25
2 Chroniques 20 : 1-30 ; Ephésiens 6 : 10-18

Le combat spirituel est l’une des réalités indéniables de la vie. Et la prière est le cadre dans lequel ce combat s’exerce. Elle nous donne l’opportunité d’exercer notre autorité sur le diable, de combattre les forces du mal…

Dans notre premier texte, il y a un problème. Le premier verset nous présente la guerre de Josaphat car c’est contre lui qu’ils sont venus. Le verset quinze dit que c’est la guerre de l’Eternel car c’est lui qui combattra et non Josaphat. Les versets 24 et 25 nous présentent les dépouilles des ennemis sans nous montrer quand est-ce avait eu lieu le combat. C’est dire qu’il y a des saisons où Dieu décide de te donner des victoires sans que tu ne puisses combattre. Cette saison est arrivée, tes guerres deviendront les guerres de l’Eternel, et l’Eternel te donnera une grande victoire.

L’une des réalités indéniables de la vie, c’est le combat spirituel, les guerres et l’adversité de la vie. On peut tout dire, mais les réalités de la vie prouvent que le combat spirituel, les batailles de la vie sont implacables, sans merci, et il n’y a pas de fin à celles-ci. Ceux qui ne sont pas conscients de l’intensité des batailles, tomberont sur le champ de bataille. Ceux qui veulent se reposer ou s’opposent au combat spirituel, finissent par payer le prix. La vie est faite de combats et de guerres sans merci. Mais dans la vie, nous ne combattons pas contre la chair et le sang mais contre les dominations, les autorités et les principautés dans les lieux célestes. C’est pourquoi l’apôtre Paul dit à Timothée : « Combats le bon combat de la foi ». La foi qui nous a été enseignée, nous l’exerçons dans les combats de tous les jours. Et la vie est faite de combats.

Ne trouve pas étrange lorsque tu es attaqué ou combattu. Pierre dit : ne regardez pas comme une chose étrange la fournaise par laquelle vous passez. Que personne ne te fasse croire que tu es un cas exceptionnel parce que tu es tout le temps combattu. Nous sommes tous combattus dans un domaine ou un autre. Oui, nous sommes tous combattus d’une manière ou d’une autre. La bible dit que ce combat n’est pas contre la chair et le sang mais contre les dominations c’est-à-dire Satan et toute l’organisation du monde de ténèbres. Les forces du mal sont décidées à troubler notre paix, à faire reculer nos frontières, à envahir notre héritage. Nous devons par conséquent être prêts, déterminés à combattre. C’est pourquoi la bible nous donne la liste de toutes les armes de l’Esprit (Ephésiens 6 : 10-18) et nous exhorte à nous revêtir de toutes ces armes afin de tenir ferme car nous ne savons pas quand est-ce que le mauvais jour arrivera. L’intention de l’ennemi est de nous sommer jusqu’à la fin, et nous ne devons pas être distraits ni naïfs.

La première chose à ressortir dans notre deuxième texte : la bible nous dit qu’il y a un mauvais jour qui arrivera, et que nous devons nous revêtir de toutes ces armes spirituelles pour tenir ferme face aux ruses du diable. Après avoir cité toutes ces armes, la bible nous donne le cadre dans lequel ce combat s’exerce. Nous pouvons avoir toutes les armes sophistiquées du monde, mais si nous n’allons pas sur le champ de bataille, nous ne gagnerons aucune guerre. Les armes, c’est en fait pour nous permettre d’aller combattre. Parce que nous ne combattons pas contre la chair et le sang mais contre les dominations, les princes des ténèbres et les esprits méchants dans les lieux célestes, le cadre du combat est spirituel, et c’est la prière qui nous donne accès à cette dimension du combat. Le combat spirituel se passe donc dans la prière. Même si je sais que celui qui m’envoûte est là devant moi, je ne l’attaque pas physiquement mais je combats dans la prière contre les esprits mauvais qui sont derrière lui. C’est dire que les véritables ennemis, ce ne sont pas les hommes, même s’ils sont utilisés par le diable. Les véritables ennemis, ce sont les esprits qui sont derrière. Parce que la guerre est spirituelle, le cadre dans lequel nous devons l’exercer, ce n’est pas dans les discussions, ce n’est pas en se chamaillant ni en se bagarrant mais dans la prière. Celle-ci nous permet de tester les armes de l’Esprit. La prière est le cadre où nous exerçons le combat spirituel. Nous pouvons avoir toutes ces armes mais si nous ne prions pas, celles-ci ne seront pas opérationnelles, elles le deviennent dans le cadre du combat qu’est la prière. Notre combat à nous, c’est dans la prière. C’est dans le domaine de la prière que nous exerçons notre autorité. Toutes les armes spirituelles trouvent leur efficacité dans la prière. En dehors d’elle, elles ne seront que des ornements, un décor. Le combat spirituel est exclusivement dans le domaine de la prière. Pourquoi le combat spirituel ? Parce qu’il nous donne accès au domaine spirituel. Il n’y a que la prière qui nous permet d’aller dans le domaine de l’Esprit et de faire la loi, pour combattre. La deuxième chose : lorsque nous faisons l’étude de toutes ces armes, nous découvrons que le dos de ce soldat que décrit l’Epître aux Ephésiens, n’est pas couvert, protégé. Il n’y a aucune disposition de protection derrière lui. Cela veut dire que lorsque Dieu nous revêt des armes spirituelles, il ne nous autorise pas de tourner le dos à l’ennemi pour fuir. Si tu fuis le combat tu t’exposes à la mort. On ne fuit pas dans ce combat. Si tu abandonnes et essaies de fuir, c’est alors que tu tomberas car ton dos n’est pas protégé. Dieu sait que tu es de ceux qui vont de l’avant. Quel que soit ce qui arrive tu n’abandonneras pas, tu iras toujours de l’avant. Dieu te fait confiance. Tu es plus que vainqueur. Même si la guerre dure, tu n’abandonneras pas. La finalité est que tu dois gagner. Tu dois aller de l’avant jusqu’à la victoire finale, jusqu’à ce que ton héritage va te revenir.

La réalité du combat, c’est ce qui est arrivé à Josaphat. Notre premier texte commence par « Après cela », après quoi ? Après ce qui s’est passé au chapitre 19. En lisant ce chapitre, nous constatons que le roi Josaphat a entrepris des réformes dans son royaume, il était en train de rétablir la justice, il a rétabli l’autel de l’Eternel, il a ramené le cœur de tout le peuple à l’Eternel. Il était en train de faire de bonnes choses. Il était dans le plan de Dieu pour sa vie, en train d’accomplir sa destinée. C’est alors que le diable décide de l’attaquer. Le combat ne nous arrive pas parce que nous avons forcément péché. Non ! Cela veut dire que lorsque tu agis bien, tu es en train de préparer ton avenir, de l’autre côté dans le camp des sorciers, des occultistes, on se prépare pour te faire la guerre. Il y a des puissances qui combattent tout ce qui est bien. La bible parle de l’esprit de l’Antéchrist qui combat tout ce qui est bien.

Le diable ne joue pas un jeu franc, il ne respecte aucune règle, c’est un hors-la-loi. On ne peut pas attendre la justice de sa part. Il ne respecte pas les lois alors que Dieu les respecte. Lorsque Dieu nous châtie, c’est qu’il y a un péché quelque part dans notre vie. Mais c’est le diable, ne nous posons aucune question car tout est pour lui un prétexte pour t’attaquer. Lorsque nous prions pour une promotion, dans l’autre camp, le camp du diable, on est en train de planifier pour que des problèmes t’arrivent. Ne nous laissons pas culpabiliser lorsque nous sommes attaqués. Le diable est un hors-la-loi. Il suffit qu’il trouve une ouverture pour attaquer. Il a attaqué Josaphat alors qu’il n’avait rien fait de mal. Tu dois être conscient que tu as des ennemis, d’abord spirituels dans les lieux célestes. Les démons te connaissent et ils te cherchent mais ils ne t’auront jamais. C’est pourquoi Jésus a dit : depuis l’époque de Jean et jusqu’aujourd’hui, le royaume de Dieu est forcé et ce sont les violents qui s’en emparent. Le diable ne comprend que le langage de la force, de la brutalité. C’est lorsque ça chauffe, lorsque le feu arrive, lorsque nous nous levons dans la prière qu’il est prêt à fuir. Avec lui, il n’y a pas de dialogue, pas de négociation.

Face au diable, nous devons recourir à la prière car c’est elle qui nous donne l’opportunité d’exercer notre autorité sur le diable, de combattre les forces du mal. Nous devons être déterminés à engager ce combat jusqu’à ce que ce qui est écrit se manifeste, jusqu’à ce que ce que Dieu a prévu pour nous nous revienne.


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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 00:35
La bible nous dit que Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre. Le songe est aujourd’hui la voie la plus facile que Dieu utilise pour communiquer et parler à son peuple. Malheureusement nous sommes négligents vis-à-vis des songes que Dieu nous donne. L’enseignement dispensé par l'apôtre L.G. PENIEL de ce mardi 09 decembre 2008 a eu le mérite d’avoir une litanie des passages bibliques à savoir
 
Genèse 28 : 12 – 16, 31 : 10-13, Nombres 12 : 6, Job 33 : 15-19, Ecclésiaste 5 : 2, Daniel 1 : 17, Matthieu 1 : 18 – 21.

Dieu parlait par les visions aux temps anciens. Par contre il parlait à Moïse face à face. Le songe fait partie du mystère de Dieu. Il la voie la plus facile que Dieu utilise pour communiquer ou parler à son peuple. Un mystère est une chose cachée et scellée. La seule façon pour pénétrer ce mystère, c’est la révélation. Cela ne relève pas d’un effort personnel. Il faut pour cela une initiation. Nébucadnétsar était initié dans le monde spirituel parce qu’il y avait des mages, des astrologues, des devins dans sa cour. Il eut un songe. Alors il fit appel à tous les astrologues, mages, devins de sa cour pour lui interpréter ce songe. Ils furent trouvés incapables. Mais Daniel l’interpréta par l’aide de Dieu. La parole de Dieu nous renseigne que la gloire de Dieu est de cacher les choses. Mais celles de l’homme, c’est de découvrir les choses. Nous ne pouvons pas changer Dieu. Acceptons plutôt sa façon de faire, c’est-à-dire nous parler au travers les songes. Laissons – nous initier dans ce mystère.

Malheureusement nous préférons que Dieu nous parle comme un homme. S’il parlait comme un homme, il deviendrait un homme .Or il est et restera Dieu. D’où acceptons seulement d’être initiés pour vivre au dessus des communs de mortels. Le domaine de mystère est un domaine facilement utilisé par le diable, les sorciers, les occultistes pour l’unique but de nous détruire. Le christianisme, c’est l’équilibre .Lorsque nous refusons ce mystère, nous nous privons des grandes choses. Marchons alors dans la sanctification et la purification. Quand nous utilisons le naturel et que les choses ne marchent pas, alors utilisons le surnaturel.

Le songe a 3 sources : la source spirituelle bonne, la source spirituelle mauvaise et l’âme de l’homme. Jacob eut un songe. Il a vu les anges monter et descendre. Tous les moments forts de la vie de Jacob sont caractérisés par, des songes. Grâce au songe, Dieu lui révéla le mystère de reproduction et le mystère de production. Dieu nous parle par les songes pour nous avertir, nous préserver notre âme. Combien nous négligeons ce mystère ? Dieu peut arrêter de nous parler par les songes, lorsqu’il constate que nous les bafouons. Le songe seul ne suffit pas. Il nous faut également le discernement. Il est la capacité de déterminer la source et l’esprit derrière le songe. Si nous orientons et soignons correctement nos pensées, nous aurons des songes dans le sens de Dieu. Alors nous préserverons nos vies. L’âme est le siège de sentiments .Apprenons à nous éduquer et à nous discipliner nous-mêmes, car les sentiments sont instables. Renouvelons nos pensées par l’exposition à la parole de Dieu. Alors nous serons influencés et transformés. Nous devons apprendre à discerner des songes, connaître la source ou l’esprit qui agit derrière chaque songe.

Le discernement nous permet d’identifier les sources des songes. Hormis le discernement de songes, nous devons avoir aussi l’interprétation des songes. Apprenons à retenir, à discerner et à interpréter les songes. Chaque don est un échantillon qui montre qu’il y a encore dans le dépôt de Dieu. Le don n’est pas une exclusivité d’une personne. L’interprétation n’est pas automatique, mécanique. C’est d’abord un don divin. Il est une capacité surnaturelle. Celui qui possède le don d’interprétation des songes est utile à tout le monde. Nous subissons beaucoup des choses parce que nous négligeons les songes, car Dieu parle très souvent par des songes. C’est dans un songe que Dieu avait demandé à Joseph de fuir avec l’enfant Jésus en Egypte. Et c’est toujours dans un songe que Dieu lui demanda de ne pas rompre avec sa fiancée Marie. Dieu nous dote des moyens pour interpréter les songes. Le premier moyen est le don d’interprétation des songes. Le deuxième est la sagesse infiniment variée de Dieu. Et comment puiser dans la sagesse divine ? Nous puisons au travers la parole de Dieu. C’est pourquoi nous devons lire et méditer la parole pour découvrir le langage de Dieu. La parole de Dieu et la communion du Saint-Esprit nous donnent la base de l’interprétation. Alors gardons notre Esprit en alerte car il est la lampe de Dieu qui entre dans nos entrailles. Habituons –nous au langage de Dieu. La sagesse de Dieu est la magie de Dieu pour l’initiation de ses enfants. Réclamons, confessons et déclarons la parole de Dieu, si nous recevons un songe à notre faveur. Mais quand c’est un mauvais songe, nous devons refuser cela (Daniel4). Et si un songe ne nous plait pas, offrons-le à nos ennemis comme l’avait fait David.


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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 03:12
« Nous devons connaître notre Dieu dans la mesure où cette connaissance nous permettra de nous identifier à lui c’est-à-dire à être comme lui, à manifester, par nos actes, sa nature en nous » :

Matthieu 16 : 13-17 et 1 Jean 4 : 7-9.

Jésus accompagné de ses disciples était arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe. Il leur demanda : « Qui suis-je aux dires des hommes, moi le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Les uns disent que tu es Jean-Baptiste ; les autres, Elie ; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes » Ensuite il leur posa cette question capitale : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Il voulait en fait se rassurer si ses disciples savaient qui il était réellement. Il est question, ici, de la connaissance de Dieu, celui que nous louons et adorons, celui que nous servons. Le connaissons-nous réellement ? Nous pouvons être fréquent à l’Eglise sans pour autant connaître Dieu. Oui, nous pouvons passer cinq, dix, quinze ans à l’Eglise sans connaître Dieu. Il est très important de connaître notre Dieu afin de nous identifier à lui puisque nous sommes de lui.

Notre second texte vient nous éclairer par rapport à la connaissance de Dieu. Il y est dit : « Bien-aimés, aimons-nous les uns des autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour ». Ici, l’apôtre Jean nous exhorte à l’amour car, dit-il, l’amour est de Dieu. Dieu est, en effet, la source de l’amour, le vrai. Il est celui qui agit, choisit et punit par amour. L’amour est la nature même de Dieu. Et celui qui connaît Dieu est caractérisé par l’amour, il est de Dieu dans la mesure où en lui il y a la vie de Dieu. C’est par ses actes qu’on comprendra que la nature divine est en lui, et cette nature le pousse, l’incline à aimer, à considérer son prochain, à être en harmonie avec lui. Comme nous sommes nés de Dieu, son Esprit est en nous mais pas de manière visible. C’est par nos actes que notre entourage comprendra qu’effectivement nous sommes nés de Dieu et reconnaîtra facilement que nous sommes des chrétiens authentiques. Bien prêcher n’atteste pas que nous sommes de Dieu car n’importe qui peut prêcher. C’est l’amour manifesté par nos actes qui prouve que nous sommes réellement de Dieu.

Là où l’amour est, Dieu est présent et agit. Nous pouvons jeûner, prier, crier, mais aussi longtemps qu’il n’y a pas d’amour en nous, rien ne se passera. Dieu se révèle, se manifeste et repend sa bénédiction là où l’amour est. De nos jours, beaucoup ont perdu cette qualité qu’est l’amour, ils ont bien commencé mais par après la chair a pris le dessus.

De son vivant, Jésus, notre Maître, a non seulement parlé de l’amour mais il a, par ses actes, manifesté cet amour. La bible dit qu’il allait de lieu en lieu guérissant les malades, délivrant les captifs… C’est par amour qu’il faisait tout cela. Et dès qu’il n’était plus là, il nous a envoyé le Saint-Esprit pour nous communiquer l’amour et nous rappeler tout ce qu’il nous avait enseigné (Jean 14 : 16) c’est-à-dire sa parole. Et celle-ci parle de l’amour. Là où il y a l’amour, Dieu se glorifie. Là où il n’y a pas d’amour, rien ne se passe car Dieu agit par principe c’est-à-dire conformément à sa parole qui nous enseigne l’amour : comment vivre avec les autres, être en harmonie avec eux.

Dans 1 Corinthiens 12, il est question des dons spirituels c’est-à-dire de la manifestation de l’Esprit. Ceux-ci ne peuvent fonctionner que dans l’amour (1 Corinthiens 13). Nous pouvons avoir des dons spirituels, mais aussi longtemps que nous n’avons pas d’amour, nous perdons notre temps. Nous devons être animés par l’amour lorsque nous exerçons les dons spirituels. Car c’est alors qu’ils auront de l’impact dans la vie des autres.

L’amour se démontre. Dieu a démontré son amour envers nous en donnant Jésus, son Fils, afin que, par lui, nous soyons sauvés (1 Jean 4 : 9). La bible dit que l’amour ne cherche pas son intérêt. Dieu n’a pas cherché son intérêt mais notre intérêt. Nous devons aussi chercher l’intérêt de l’autre dans ce que nous faisons. L’amour doit en effet nous pousser à nous oublier nous-mêmes et à penser aux autres. Si réellement l’amour habite en nous, nous devons avoir certainement quelque chose à donner aux autres. Chacun de nous a quelque chose à donner : nous pouvons donner notre temps aux autres comme Jésus, en son temps, consacrait son temps aux autres, à la femme Samaritaine pour l’aider à connaître Dieu, à la belle-mère de Pierre… Il y a des gens qui ont besoin de notre temps dans nos familles, notre Eglise… L’amour doit commencer par notre famille : donne ton temps à ton épouse et à tes enfants.

Il est important de connaître Dieu. La bible nous révèle que Dieu est la source de l’amour, qu’il est amour c’est-à-dire que l’amour est la nature même de Dieu. Puisque nous sommes de Dieu, sa nature est en nous et nous devons la manifester par nos actes.

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 00:01
La vie est souvent ponctuée des difficultés, mais l’Eternel secourt toujours lorsque nous persévérons dans la prière et la foi.    1 Rois 18 : 41 – 46 .

Israël a connu un temps de sécheresse. Pendant 3 ans, il n’eut pas de pluies suite aux déclarations du prophète Elie. Cette situation occasionna le mécontentement du roi Achab. C’est le même prophète qui a coupé la tête des prophètes de baal. La descente du feu sur l’autel d’Elie a marqué la différence entre le Dieu d’Israël et baal. Rahab, la prostituée, a compris que le Dieu d’Israël sait créer la différence. C’est pourquoi elle n’a pas hésité à loger des espions dans sa maison. L’heure de la différence a sonné pour les enfants de Dieu. Elie invoquait, priait et intercédait pour que la pluie tombe de nouveau. Avant qu’une pluie tombe, le vent souffle, le ciel s’obscurcie et il y a présence des bruits pour annoncer la pluie. Les écritures nous renseignent que la pluie peut symboliser le Saint-Esprit (Deutéronome 11 : 14), le jugement de Dieu, la bénédiction (Psaumes 68 : 10). Dans 1 Rois 18, c’est le contexte de bénédiction qui est évoqué. « Jusqu’à ce que la pluie tombe » fait allusion à une persévérance jusqu’à palper les bénédictions. Ne craignos rien malgré la présence des tumultes dans la vie. C’est seulement des bruits qui annoncent la pluie. La bénédiction dans nos vies influence notre façon de servir et de louer Dieu. Elle est un stimulus pour nous pousser de l’avant. Les oppositions, le vent soufflé dans notre vie, nous font comprendre que c’est un langage de Dieu pour nous annoncer la venue imminente d’une bénédiction.

Genèse 25 nous montre que Rebecca a conçu après un moment de stérilité. Pendant la grossesse, elle sentit une bataille dans son ventre. Elle alla consulter Dieu. Et Dieu lui répondit que ce sont 2 peuples qui se battaient dans son ventre. Chaque enfant de Dieu doit être capable de discerner la sorte de vent qui souffle dans sa vie. Mais quand on vit, dans le désordre, le péché, etc. le bruit annoncé sera plutôt un avertissement de l’Eternel. La bible dit dans Ecclésiaste 3 : 1 qu’il y a un temps pour toute chose sur le soleil .Le temps est arrivé pour que le nom de l’Eternel soit glorifié dans nos vies. Le prophète Elie avait saisi la pensée de Dieu et se mit à prier jusqu’à ce qu’il vit le résultat. Pendant la prière, il envoya vérifier 7 fois s’il y avait un signe qui annonçait la pluie. Après plusieurs tentatives, il n’y avait toujours rien. Mais il persévérait dans la prière parce que Dieu avait parlé. A la septième reprise, le serviteur remarqua un petit nuage à la forme d’une paume de main. Et Elie envoya dire au roi Achab de descendre et de préparer son char afin de s’abriter contre la pluie qui s’annonçait. D’un coup, le ciel s’obscurcit comme le prophète l’avait déclaré. La pluie tombe pour que les pleurs se transforment en rire. Elle tombera de gré ou de force.

La persévérance manque à beaucoup d’enfants de Dieu lorsqu’ils sont confrontés à des difficultés. Si certaines personnes parviennent par des rites traditionnels à bloquer la pluie, la notre ne sera jamais bloquée parce que c’est le Dieu tout puissant qui l’avait déclaré.


L'APOTRE DE REVEIL L.G. PENIEL

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