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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 14:41

Comment caractériser les conducteurs spirituels selon le cœur de Dieu ?

Voici les caractéristiques essentielles de ceux qui sont de véritables conducteurs spirituels selon le cœur de Dieu, de ceux qui sont appelés par le Seigneur à être les anciens de Son Eglise :

  • Ce sont d’abord des hommes que Dieu a appelés personnellement à être anciens de Son Eglise, et qui ont répondu à cet appel. Ils n’ont pas été choisis par les hommes ni par l’Eglise, ils ont été choisis par Dieu. Les brebis devront ensuite reconnaître l’appel que ces hommes ont reçu. Des anciens peuvent notamment être reconnus et nommés par des apôtres, mais ceux-ci ne peuvent que reconnaître l’appel que Dieu a déjà adressé à ces hommes pour être anciens.

Ainsi, un homme doit normalement commencer à exercer un ministère d’autorité spirituelle, dans le domaine où il a été appelé (prophète, évangéliste, pasteur ou enseignant), avant même d’avoir été officiellement reconnu et établi comme ancien dans l’Eglise. La reconnaissance et l’établissement officiel ne feront que sanctionner un appel divin, et un ministère qui a déjà commencé à s’exercer au sein de l’Eglise, suite à l’appel que cet homme a reçu.

  • Ce sont des hommes dont la préoccupation unique est le salut des âmes et le perfectionnement des saints (Eph. 4 : 12). Ils se sont engagés à paître le troupeau de Dieu, sous la direction du Grand Berger des brebis. Ils ont compris qu’ils devaient aider les brebis du Seigneur, nées de nouveau en esprit, à être de plus en plus conformes à l’image du Fils de Dieu.
  • Ce sont des hommes qui ont compris la signification de la croix et du sacrifice du Seigneur. Ils ont compris ce que signifie “marcher par l’esprit,” et ils sont capables d’aider les brebis du Seigneur à apprendre à marcher par l’esprit. 
  • Ce sont des hommes qui sont attachés à produire avec persévérance le fruit de l’Esprit dans leur propre vie. On ne peut demander aux autres de faire ce que l’on ne fait pas soi-même ! Ils s’attachent donc à dépendre entièrement du Seigneur, et à toujours approfondir leur communion avec Lui, dans la prière et l’étude de Sa Parole. Les anciens savent qu’ils sont, fondamentalement, des serviteurs de Dieu et des autres. Ils sont là pour servir le troupeau de Dieu, dans l’amour, la grâce et une patience à toute épreuve.
  • Ce sont des hommes qui aiment avant tout la Vérité, qui veulent marcher selon la Vérité, et juger selon la Vérité. Ils disent la Vérité avec amour, quel qu’en soit le prix. Ils s’attachent à ne pas juger selon les apparences, et ne font aucune acception de personnes. Ils ne se laissent impressionner ni par le rang social, ni par la richesse, ni par l’éducation, ni par la puissance des autres. Ils n’ont aucune crainte des hommes, mais seulement la crainte de Dieu. Ils savent qu’en restant fidèles à la Vérité, ils vont s’attirer des ennuis et des difficultés, mais ils ne recherchent pas la paix à tout prix, ni une fausse paix superficielle, fruit de compromis avec la Vérité. 
  • Ce sont des hommes humbles et simples, facilement accessibles, qui n’exigent pas que l’on respecte leur autorité. Ils savent qu’une véritable autorité spirituelle s’impose d’elle-même au cœur de ceux qui aiment le Seigneur. Cela signifie aussi qu’ils ne sont pas faibles quand ils doivent avoir recours à l’autorité qu’ils ont reçue pour discipliner le troupeau.
  • Ce sont des hommes qui encouragent la liberté spirituelle des brebis dont ils ont la responsabilité. Ils savent que “là où est l’Esprit, là est la liberté” ! Ils savent qu’ils ne sont pas propriétaires des brebis du Seigneur. Ils cherchent à les rendre de plus en plus dépendantes du Seigneur, et de moins en moins dépendantes d’eux-mêmes. Ils savent respecter la vie privée, le libre-arbitre et les convictions des autres.
  • Ce sont des hommes qui ont la vision du Corps de Christ. Ils ne sont pas sectaires. Ils sont ouverts à tous, inclusifs et non exclusifs. Ils ne pensent pas qu’en dehors de leur assemblée ou de leur mouvement, il n’y a pas grand-chose de bon.
  • Ce sont des hommes qui savent tenir leur langue en bride. Ils ne disent pas du mal derrière le dos des autres. Ils savent aborder directement et publiquement les problèmes qui intéressent toute l’assemblée des croyants. Ils n’emploient pas de double langage.
  • Ce sont des hommes qui sont transparents et complètement désintéressés en matière d’argent et de finances.

Nous pouvons résumer ces caractéristiques principales par le texte suivant :

“Voici les exhortations que j’adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée : Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement ; non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.” (1 Pierre 5 : 1-4).

Manifestement, on ne peut prétendre exercer le ministère d’ancien que si l’on n’est rempli de foi et du Saint-Esprit ! C’est, finalement, la seule qualification que recherche le Seigneur !

Nous devons tous prier pour que le Seigneur, jusqu’à la fin, fasse lever de tels ouvriers dans Sa moisson. Nous devons aussi prier pour tous les véritables anciens de l’Eglise du Seigneur, pour qu’ils continuent à bénéficier de Sa grâce et de Son soutien.

APOTRE DE REVEIL LG.PENIEL

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 13:22

En d’autres termes, une femme peut être missionnaire, et aller fonder des assemblées là où il n’y en a pas, mais elle ne doit pas être reconnue et établie dans un ministère officiel d’apôtre. Une femme peut prophétiser, dans toute la puissance de l’Esprit, mais elle ne doit pas être reconnue et établie dans un ministère officiel de prophète, en tant qu’ancien de l’Eglise. Elle peut évangéliser, mais ne doit pas être reconnue et établie dans un ministère officiel d’évangéliste. Elle peut prendre soin des brebis du Seigneur, mais ne doit pas être reconnue et établie dans un ministère officiel de pasteur. Elle peut enseigner, au sens qu’elle peut partager publiquement la compréhension qu’elle a de la Parole de Dieu et aider les brebis du Seigneur à mieux comprendre cette Parole, mais elle ne doit pas être reconnue et établie dans un ministère officiel d’enseignant. La femme peut faire tout cela, mais en restant sous l’autorité des anciens reconnus et établis dans l’Eglise.

Paul écrit aussi à Timothée :

“Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté” (1 Tim. 2 : 12-15).

Paul n’exige pas que la femme reste dans un silence absolu, puisqu’il lui permet de prier et de prophétiser en public (1 Cor. 11 : 5), c’est-à-dire de consoler, d’exhorter et d’édifier, au moyen notamment du don spirituel de prophétie. Mais il ne lui permet pas d’enseigner ni de prendre de l’autorité sur l’homme, de le dominer. Il veut parler ici du ministère d’enseignant et d’ancien de l’Eglise, car ce ministère est un ministère d’autorité spirituelle réservé à des hommes.

Paul rappelle aussi que ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais Eve. Il serait donc dangereux de confier un ministère de direction et d’autorité spirituelle à une femme, en raison de sa propension plus grande que l’homme à être séduite. Paul ajoute que la femme pourra être “sauvée” en devenant mère (donc aussi épouse). Selon le contexte, en devenant épouse et mère, la femme peut être sauvée de la séduction, si son mari remplit bien sa fonction d’époux et de conducteur spirituel. Paul ne peut pas parler du salut spirituel de la femme, du salut de son âme, car on ne peut être sauvé que par la foi en Jésus. 

Les femmes ont joué un grand rôle dans la vie du Seigneur Jésus et dans l’Histoire de l’Eglise. Mais les douze apôtres qu’Il a Lui-même choisis étaient tous des hommes. Car c’est à ces hommes qu’Il a confié la tâche de paître Son troupeau, d’en prendre soin, de le nourrir et de veiller sur lui.

En ce sens, ces anciens doivent poursuivre le ministère du Seigneur à l’égard de Son Eglise, ministère qui est aussi celui de l’Epoux à l’égard de Son Epouse. En effet, c’est au mari de prendre soin de son épouse, et non le contraire.

“Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de son corps” (Ephésiens 5 : 22-30).

Le ministère de “perfectionnement des saints” que le Seigneur a confié aux anciens de Son Eglise ne fait que poursuivre et accompagner le ministère que le Seigneur exerce au bénéfice de Son Epouse, qui est l’Eglise. Christ a aimé Son Eglise, Il S’est livré pour elle, afin de la sanctifier par la Parole. Il veut la faire paraître devant Lui glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible.

C’est ainsi que les maris chrétiens doivent aimer leurs épouses. Mais c’est aussi ainsi, bien-aimés, que les anciens doivent aimer l’Eglise du Seigneur. Eux aussi doivent se donner pour elle, la nourrir spirituellement et en prendre soin, afin de la sanctifier par la Parole de Dieu, la perfectionner, et l’aider à paraître devant le Seigneur sans ride, ni tache, ni rien de semblable. Les anciens ont reçu la grâce de participer au ministère de perfectionnement et de préparation de l’Epouse du Seigneur.

C’est pour cette raison que Dieu a confié ces ministères d’anciens à des hommes, qui doivent avoir, pour l’Eglise du Seigneur, le même cœur que l’Epoux divin a pour Son Epouse. Oui, l’exercice de l’autorité spirituelle, au sein de l’Eglise du Seigneur, est la prérogative et la responsabilité d’hommes remplis de foi et du Saint-Esprit ! C’est aussi aux hommes de répondre hardiment et résolument à l’appel solennel que Dieu leur adresse pour exercer les ministères d’anciens, et de se lever pour occuper dignement ces fonctions qui leur sont réservées.

Trop d’hommes refusent de répondre à l’appel de Dieu, incitant ainsi, par leur démission spirituelle, des femmes à occuper des places et des fonctions qu’ils auraient dû occuper, semant ainsi le trouble dans l’Eglise du Seigneur

 

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 08:16

Dans l’épître aux Ephésiens, Paul énumère les différents ministères d’anciens :

“Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ” (Eph. 4 : 11-15).

Les cinq ministères de direction spirituelle de l’Eglise, apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs, sont tous considérés comme “anciens” de l’Eglise. A cette époque, on ne faisait aucune différence entre les “ministères” et les “anciens.” Tous les ministères étaient des anciens. Aujourd’hui, dans certaines églises, on distingue nettement les pasteurs, qui sont les vrais responsables de l’église, et les “anciens,” qui ne sont que des frères vaguement responsables, soumis à l’autorité du pasteur. Dans la Bible, tous ceux qui avaient un ministère de direction spirituelle étaient considérés comme des anciens. En outre, au niveau d’une église locale, aucun “ancien” ne fonctionnait jamais seul pour diriger l’église. Mais il y avait toujours un groupe d’anciens, regroupant divers ministères complémentaires, qui dirigeaient ensemble les différents groupes de maisons qui constituaient l’église locale.

Les cinq ministères de direction spirituelle de l’Eglise, apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs (ou enseignants) sont tous décrits par des mots masculins, confirmant que cette fonction d’ancien, fonction d’autorité spirituelle, doit être occupée par des hommes. La tendance moderne de nommer à la tête des églises des “femmes pasteurs” ou des ministères féminins n’a donc aucun fondement biblique, et traduit plutôt les dérives de l’apostasie de la fin des temps.

Il aurait été facile pour Paul de préciser que ces ministères d’anciens pouvaient être exercés indifféremment par des hommes ou par des femmes, comme il le dit pour le ministère diaconal. Mais il n’aurait pas traduit la pensée du Seigneur. C’est pour cela qu’il prend soin d’indiquer, d’une manière indiscutable, que le ministère d’ancien doit être réservé à des hommes, maris d’une seule femme.

Toutefois, il faut le rappeler, cela ne signifie pas que la femme soit inférieure à l’homme, dans sa qualité spirituelle. Elle ne lui est inférieure que par rapport à sa position dans la hiérarchie spirituelle, notamment au sein de l’Eglise. C’est une infériorité de position et non de valeur. De même que nous devons tous être soumis aux autorités politiques que Dieu a établies, de même, dans l’Eglise, tous doivent être soumis aux anciens, les femmes doivent être soumises aux hommes, les épouses à leurs maris et tous, dans nos rapports mutuels, nous devons être soumis les uns aux autres dans la crainte de Christ.

Dans l’Eglise, toutes les femmes peuvent, bien entendu, être remplies de l’Esprit, exercer tous les dons spirituels, prophétiser, chasser les démons, guérir les malades, et exercer tous les ministères, à l’exception des ministères d’anciens reconnus et établis à la tête de l’Eglise du Seigneur.

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 11:48

Des conducteurs spirituels selon le cœur de Dieu


Le Seigneur veut faire lever des ouvriers dans Sa moisson, des ouvriers qui soient réellement des conducteurs spirituels selon son cœur. Trop de brebis du Seigneur ont souffert et souffrent entre les mains de conducteurs indignes. Quelles sont les caractéristiques de ces bons bergers qui doivent paître le troupeau de Dieu ?

La Parole de Dieu est claire en ce qui concerne les critères auxquels doivent correspondre les anciens de l’Eglise. Rappelons tout d’abord que, dans l’Eglise de la Nouvelle Alliance, les dirigeants spirituels, appelés aussi “anciens,” ne doivent pas former une catégorie particulière, un “clergé” placé entre Dieu et Son peuple. Le peuple de la Nouvelle Alliance conclue dans le sang du Seigneur Jésus est un peuple de rois et de sacrificateurs. Les anciens sont des brebis comme les autres, qui ont simplement reçu un appel particulier pour “surveiller” le troupeau et l’aider à marcher dans les voies du Seigneur. Mais Dieu a prévu de diriger Lui-même chacune de Ses brebis, en venant demeurer en elle pour la conduire par Son Esprit et Sa Parole.

Il s’agit d’une immense différence avec l’Ancienne Alliance. A cette époque, le peuple de Dieu avait besoin de conducteurs et de dirigeants qui servaient d’intermédiaires entre Dieu et lui. Dieu parlait aux dirigeants, qui transmettaient au peuple les ordres et les révélations du Seigneur. Personne ne pouvait être rempli du Saint-Esprit en permanence. Personne ne pouvait être dirigé de l’intérieur par l’Esprit de Dieu.

Les conducteurs spirituels, dans la Nouvelle Alliance, ne doivent donc jamais se substituer à l’Esprit de Dieu qui demeure en chaque croyant né de nouveau et rempli de l’Esprit. Mais ils sont simplement des “surveillants” chargés de contrôler le bon ordre qui règne dans l’assemblée. Choisis et équipés par le Seigneur pour bien remplir leur ministère, ils aident les brebis à acquérir la maturité nécessaire et à progresser dans la sanctification et le perfectionnement des saints.

Avant d’entrer dans le détail des qualifications qui doivent être celles des conducteurs selon le cœur de Dieu, nous pouvons relire trois passages fondamentaux des épîtres de Paul, dans lesquelles il énumère les critères de choix des anciens de l’Eglise, ainsi que les différents ministères d’anciens.

“Cette parole est certaine : Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une œuvre excellente. Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Eglise de Dieu ? Il ne faut pas qu’il soit un nouveau converti, de peur qu’enflé d’orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. Il faut aussi qu’il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans les pièges du diable” (1 Tim. 3 : 1-7).

Paul précise d’emblée à Timothée qu’un “évêque” (episkopos, “celui qui surveille, qui examine, qui inspecte” ou presbuteros, “celui qui est ancien, respectable, aîné, mûr”) doit être “mari d’une seule femme.” Cela ne signifie pas qu’on lui interdisait d’être polygame, mais l’ancien ne devait avoir qu’une seule femme dans sa vie, et ne devait donc pas être divorcé et remarié. Là encore, Paul précise aussi que l’évêque doit être un homme, et non une femme. En effet dans l’Eglise du Seigneur, l’exercice de l’autorité spirituelle doit toujours être une affaire d’hommes. La femme peut exercer tous les ministères spirituels ou pratiques, mais elle ne doit pas être placée officiellement dans une position d’ancien du troupeau et de dirigeant spirituel de l’Eglise.

“Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville, s’il s’y trouve quelque homme irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni rebelles. Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu ; qu’il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshonnête ; mais qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs” (Tite 1 : 5-9).

Là encore, Paul précise que la fonction d’ancien doit être occupée par des hommes irréprochables, maris d’une seule femme. Il indique aussi que les anciens doivent être nommés au niveau de chaque ville. En effet, dans l’Eglise primitive, les anciens exerçaient toujours leur ministère collectivement, au niveau d’une localité. Les Chrétiens de chaque localité ne formaient qu’un seul peuple. Ils ne connaissaient pas les “églises-bâtiments,” ni les “églises-dénominations,” mais étaient tous répartis dans des maisons. Les anciens, appelés par Dieu pour diriger le troupeau, étaient eux aussi répartis dans les différents groupes de maisons. Mais, dans la localité, ils constituaient ensemble “les anciens de l’Eglise” de la localité, chacun exerçant son ministère selon son appel : le plus souvent, prophète, enseignant ou pasteur.

Voilà le modèle biblique de l’organisation de l’Eglise. Dans chaque localité, il n’y avait donc que des “saints” et des anciens, auxquels il fallait ajouter les diacres et diaconesses, chargés des ministères pratiques au sein de l’Eglise.

 

APOTRE DE REVEIL LG.PENIEL

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 00:01

Un parfum de grand prix

L'adoration tient une place unique dans notre relation avec Dieu et nous avons déjà vu combien ceux qui adorent de tout leur cœur lui sont agréables.

Le parfum est la substance qui représente le mieux l'adoration, à cause de sa nature légère, subtile et tellement agréable, qui d'une manière invisible mais intense remplit le lieu où il exhale.

L'adoration marque d'une façon très intime,  l'essence de la relation spirituelle et affective que nous avons avec le Seigneur. Elle dégage l'émotion profonde de l'âme de celui ou de celle qui adore.

J'écrivais dernièrement à un très cher ami pour lui faire part d'une expérience que j'ai vécue, un matin, très simplement, presque sans l'avoir vraiment cherchée.

Je me trouvais dans la salle de bain et il m'est venu un chant d'adoration que voici :

Viens, ne tarde plus, adore.
Viens, ne tarde plus, donne ton cœur.
Viens, tel que tu es, adore.
Viens, tel que tu es devant ton Dieu.
Viens !

Plusieurs paroles m'ont semblé très dirigées : "ne tarde plus" et surtout : "Viens tel que tu es devant ton Dieu"

Je me suis mis approprié ces mots en disant : "Je" viens ...

Aussitôt j''ai été submergé d'une profonde émotion envers Dieu, comme un contact, une connexion qui venait de s'établir et qui me pénétrait.

Je me suis dit "C'est ça l'adoration !"

Quel que soit le lieu, quel que soit le moment,  la véritable adoration c'est lorsque  notre âme est envahie tout à coup d'un sentiment d'amour, de tendresse, d'admiration, mais aussi d'un profond respect pour le Seigneur.

Nous pouvons l'exprimer par un chant, par de simples mots, les mains levées, ou le corps prosterné, peu importe. La réalité intérieure est spirituelle, subtile, insaisissable, si intense, si évidente !

C'est ce que Jésus appelle "Adorer Dieu en esprit et en vérité"

Cela  lui est tellement agréable et si intensément bon, tellement bon pour nous ... comme un parfum qui remplit la maison ... qui remplit le sanctuaire ... qui remplit notre âme ...

Viens, ne tarde plus, adore.
Viens, ne tarde plus, donne ton cœur.
Viens, tel que tu es, adore.
Viens, tel que tu es devant ton Dieu.
Viens !

Que Dieu vous benisse

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 00:08

Un parfum de bonne odeur

Dans le culte du sanctuaire de l'Ancienne Alliance, un parfum particulier, composé selon les instructions divines, devait être brûlé sur l'autel d'or dans le lieu très saint, comme une offrande de bonne odeur agréée par le Seigneur.

Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints, renfermant l’autel d’or pour les parfums, et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or. Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l’alliance. Hébreux 9.3-4

Aaron y fera brûler du parfum odoriférant; il en fera brûler chaque matin, lorsqu’il préparera les lampes; il en fera brûler aussi entre les deux soirs, lorsqu’il arrangera les lampes. C’est ainsi que l’on brûlera à perpétuité du parfum devant l’Eternel parmi vos descendants. Exode 30.7,8

Cette offrande de parfum est l'expression de l'adoration que le Souverain Sacrificateur offrait à l'Eternel au nom de tout le peuple, chaque matin et chaque soir.

Nous retrouvons dans les Evangiles la présence du parfum comme une expression d'adoration à l'égard de  Jésus.

Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus. Marc 14:3

Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Jean 12:3

Le parfum est le symbole des sentiments de ceux qui adorent le Seigneur et qui lui sont agréables. En Apocalypse 8.3, nous voyons qu'il accompagne les prières des saints.

Et un autre ange vint, et il se tint sur l’autel, ayant un encensoir d’or; on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. Apocalypse 8:3

Lorsque nous prions, n'oublions pas de venir en adorant et avec des actions de grâces, vers Celui qui est assis sur un trône très élevé et qui tient dans sa main l'âme de tout ce qui vit. Job 12:10

Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces. Colossiens 4:2

Bien d'autres exemples de la Bible nous apprennent que Dieu est particulièrement désireux et réjoui par ses adorateurs et le fait qu'un parfum exclusif lui soit réservé nous instruit de la valeur et de  l'importance de l'adoration.


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 15:07

Comment adorer

Le verbe hébreu "chaHah" évoque le geste de s’incliner, se prosterner ou même se jeter face contre terre

Les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant:
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées. ( APOC.4:10-11)
Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles!
Et les quatre êtres vivants disaient: Amen! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent. (APOC. 5: 13-14 )

La lecture de l'Ancien Testament nous apprend que l'adoration était souvent liée à une révélation particulière de Dieu dans une vision ou à l'ouïe de sa voix audible, amenant celui qui adorait à se prosterner physiquement dans sa présence, rempli d'une crainte respectueuse.

La Bible donne de nombreux exemples d'adorateurs :  Abraham, Jacob, Moïse, Daniel et bien d'autres.

Quand Abram eut quatre–vingt–dix–neuf ans, l’Eternel lui apparut et lui dit : Je suis le Dieu tout–puissant. Conduis ta vie sous mon regard et comporte–toi de manière irréprochable !
Je conclurai une alliance avec toi et je multiplierai ta descendance à l’extrême.

Abram se prosterna, la face contre terre, et Dieu continua de lui parler. Genèse 17.1-3

Si les récits de l'Ancien Testament en montrent l'aspect physique, Jésus dit que la véritable adoration est premièrement spirituelle.

Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. Jean 4:23/24 

Il enseigne aussi  qu'elle s'adresse à quelqu'un que l'on connaît.

Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Jean 4:22

Plus nous connaitrons le Seigneur, mieux nous l'adorerons.

Les êtres célestes, témoins directs de la gloire de Dieu, adorent parfaitement Celui qui est assis sur un trône très élevé, l'Eternel, le Créateur, l'auteur de la vie pour tout ce qui se meut, le Dieu du salut conçu, décidé et accompli par son Fils unique, appelé "la Parole".  Leur adoration est nourrie par la vision de sa sainteté, de sa puissance, de sa gloire.

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple.
Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.
Ils criaient l’un à l’autre, et disaient: Saint, saint, saint est l’Éternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire! Esaïe 6:1-3

Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant:
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées. Apocalypse 4.9 -11

Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers.
Ils disaient d’une voix forte: L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange.
Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles!
Et les quatre êtres vivants disaient: Amen! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent. Apocalypse 5.11-14

Ces passages, l'Apocalypse surtout, nous apprennent ce qu'est la véritable adoration.


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 12:09

Adorer Dieu

Dans l'Ancienne Alliance, le sanctuaire consacré au culte contenait un autel d'or pour l'offrande d'un parfum  unique  réservé à l'Eternel, un parfum odoriférant exclusivement composé à son honneur.

L’Eternel dit à Moïse: Prends des aromates, du stacté, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales.
Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur; il sera salé, pur et saint.
Tu le réduiras en poudre, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi. Ce sera pour vous une chose très sainte.
Vous ne ferez point pour vous de parfum semblable, dans les mêmes proportions; vous le regarderez comme saint, et réservé pour l’Eternel. Exode 30.34-37

Le souverain sacrificateur l'offrait, au nom de tout le peuple, comme un acte  d'adoration dont Dieu seul peut et doit  être le sujet.

Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude.
Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.
Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. Exode 20.2-6

C'est avec ce passage des Ecritures que Jésus  repoussa le diable, lors de la tentation au désert :

Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores.
Jésus lui dit: Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Matthieu 4.8-10

Le livre de l'Apocalypse rapporte que l'apôtre Jean, transporté dans une vision tellement glorieuse, s'est prosterné devant l'ange qui lui révélait ces choses sublimes, mais ce dernier l'en dissuada.

C’est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j’eus entendu et vu, je tombai aux pieds de l’ange qui me les montrait, pour l’adorer.
Mais il me dit: Garde-toi de le faire! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères les prophètes, et de ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu. Apocalypse 22.8-9

Adorer le Fils de Dieu

Dans le Nouveau Testament, nous découvrons que le Seigneur Jésus-Christ est associé à l'adoration due à Dieu.

Les Evangiles, nous apprennent que ceux qui découvrent la gloire divine de Jésus se prosternent devant lui et l'adorent.

Dès sa naissance les bergers prévenus pas les anges sont venus et ont reconnu  dans ce bébé emmailloté et couché dans une mangeoire d'animaux, le Sauveur, le Christ, le Seigneur. Luc 2.8 ...

Plus tard des mages avertis par une étoile particulière, vinrent aussi l'adorer.

Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie.
Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Matthieu 2.10,11

Ses disciples l'ont adoré, pendant sa vie terrestre et après sa résurrection :

Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent: Tu es véritablement le Fils de Dieu. Matthieu 14:33

Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Matthieu 28:17

En lisant ce qui concerne Jésus,  nous observons que beaucoup de personnes, témoins de ses miracles, reconnaissaient qu'il était le fils de Dieu et l'adoraient.

Même les démons proclamaient sa souveraineté et se prosternaient devant lui :

Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui, et s’écriaient: Tu es le Fils de Dieu. Marc 3:11

Le Père a ordonné aux anges d'adorer son Fils. Il confirme ainsi la   la divinité du Seigneur Jésus-Christ et l'associe à sa gloire. : 

Le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur.
Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils?
Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! Hébreux 1.2-6

Le Père a élevé son Fils unique à la dignité suprême :

C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Philippiens 2.9

Toutes les créatures  reconnaissent la dignité de l'Agneau de Dieu et l'adorent.

Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.
Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.
Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers.
Ils disaient d’une voix forte: L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange.
Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles!
Et les quatre êtres vivants disaient: Amen! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent. Apocalypse 5.8-14


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:04

Pour beaucoup de personnes, adorer est un verbe que l'on utilise pour toutes sortes de choses (on adore son mari, sa femme,  son chien, son chat ...  mais aussi le chocolat  !).

Du fait de cette usage généralisé on en a perdu le véritable sens et surtout la valeur spirituelle.

La place de l'adoration est primordiale dans notre relation avec Dieu. Elle fait croître l'intensité de notre intimité avec Lui et produit une réelle et spirituelle émotion, elle nous fait grandir dans la foi et suscite le désir d'une plus grande sainteté de vie. Elle fait partie des choses que Dieu attend des êtres humains, et surtout de ceux qui croient en Lui.  Il la demande, il cherche des adorateurs et il reproche aux incrédules de ne pas le glorifier comme Dieu devant l'évidence de sa divinité.

Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Jean 4:23

La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître.
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Romains 1.18-21

Retenir la vérité captive, c'est nier que Dieu soit l'auteur de l'existence de tout ce qui est visible, c'est le rejeter comme Souverain et Créateur, en refusant de lui rendre hommage.

L'adoration

Nous devons comprendre l'importance de l'adoration dans notre relation avec Dieu, et apprendre à l'adorer.

C'est un acte entièrement désintéressé. On n'adore pas pour recevoir de Dieu quelque chose.

On parle parfois de "prière d'adoration", mais l'adoration va au delà de la prière, au-delà même des actions de grâces ou de la louange dont elle peut être remplie.

Ce n'est sûrement pas un acte de guerre, comme je l'ai lu dernièrement sous le titre d'un livre : "la guerre d'adoration". L'auteur   explique que l'adoration doit être conçue comme une arme dirigée contre les puissances des ténèbres. 
Il se peut et c'est même certain que l'adoration, pratiquée selon la pensée de Dieu, fait partie des choses qui déterminent nos victoires, cependant l'adoration n'est pas une arme dirigée contre des ennemis, mais une démarche spirituelle vers Dieu.

L'adoration exprime les sentiments que l'on ne peut pas toujours définir mais qui montent de notre cœur lorsque nous sommes remplis d'admiration, d'émerveillement  en découvrant la grandeur de la gloire de Dieu. Nous nous prosternons, nous inclinant devant lui, reconnaissant la souveraineté , la grandeur, la majesté de Celui qui siège  sur un trône infiniment élevé.

Et tous les anges se tenaient autour du trône et des vieillards et des quatre êtres vivants; et ils se prosternèrent sur leurs faces devant le trône, et ils adorèrent Dieu. Apocalypse 7:11 

Adorer, c'est rendre hommage à Dieu, à cause de ses perfections invisibles, sa puissance éternelle, sa divinité, sa sainteté et surtout son amour manifesté dans le don de son fils Jésus-Christ (Jean 3.16).

C'est également montrer notre respect et notre humble soumission, reconnaissant sa souveraineté absolue sur toutes choses et sur nous mêmes.

Le prophète Esaïe exprime très bien le sentiment d'adoration de ceux qui découvrent la gloire de Dieu :

L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple.
Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.
Ils criaient l’un à l’autre, et disaient: Saint, saint, saint est l’Eternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire!
Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée.
Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures ... Esaïe 6.1 ...

La gloire de Dieu, c'est a dire la manifestation éclatante de sa sainteté, produit, dans le cœur de ceux à qui Il se révèle ainsi, la conscience de son élévation et de leur propre indignité.

La Bible donne dans plusieurs passages une description de la Gloire de Dieu et à chaque fois ceux qui en sont témoins sont profondément ébranlés, touchés. Alors ils se prosternent  et ils adorent.

"L’Éternel descendit dans une nuée, se tint là auprès de lui, et proclama le nom de l’Éternel. Et l’Éternel passa devant lui et s’écria: L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l’iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération! Aussitôt Moïse s’inclina à terre et se prosterna." Exode 34.5/8

Le prophète Ezéchiel a été témoin de cette gloire impressionnante :

Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d’homme placé dessus en haut.
Je vis encore comme de l’airain poli, comme du feu, au dedans duquel était cet homme, et qui rayonnait tout autour; depuis la forme de ses reins jusqu’en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu’en bas, je vis comme du feu, et comme une lumière éclatante, dont il était environné.
Tel l’aspect de l’arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi était l’aspect de cette lumière éclatante, qui l’entourait: c’était une image de la gloire de l’Eternel. A cette vue, je tombai sur ma face, et j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait. Ezéchiel 1.26 ...

L'apôtre Jean  décrit la gloire céleste de Dieu qui lui a été révélée dans ses visions.

Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.
Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude. Apocalypse 4.2 ...

Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu. Apocalypse 4:5

Cependant la gloire de Dieu n'est pas toujours manifestée par la vision insoutenable de sa présence. Elle est aussi présente dans des œuvres naturellement évidentes. 

Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains.
Le jour en instruit un autre jour, La nuit en donne connaissance à une autre nuit.
Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles Dont le son ne soit point entendu:
Leur retentissement parcourt toute la terre, Leurs accents vont aux extrémités du monde ... Psaume 19.1

Lorsque nous contemplons l'univers créé par Dieu, nous sommes conduits à l'adoration :

Quand je contemple le ciel que tes doigts ont façonné, les étoiles et la lune que tes mains ont disposées, je me dis ...
Eternel, notre Seigneur, que ta gloire est admirable sur la terre tout entière. Psaume 8

Le Seigneur Jésus a été dans son corps terrestre, la manifestation de la gloire de Dieu son Père :

Le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne ... Hébreux 1.2

C'est pourquoi l'apôtre Jean a pu écrire :

Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Jean 1:14

Il y a bien d'autres passages qui nous parlent de la gloire de Dieu et il en ressort que l'adoration est le fruit de la révélation de cette gloire, qu'elle soit manifestée de manière surnaturelle ou que nous la découvrions plus naturellement.


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 00:35
 

IV- La croix : la solution de Dieu pour vaincre le « moi »  

 

Luc 14 : 27 : « Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple ».

 

Romains 8 : 3 : « Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force ».

 

Ni la loi, ni les jeûnes ne peuvent vaincre le « moi ».  La chair affaiblit la loi, la loi de Moïse. Moïse a fait 40 jours de jeûne et là, il reçut les tablettes de la loi. Mais les tablettes et la loi, pourtant venues de Dieu, ont été affaiblies par la chair car le peuple s'est mis à adorer un veau d'or, transgressant ainsi la première loi des dix commandements. 

 

Seule la mort anéantit le « moi ». Quelles que soient les condamnations, les décisions d'un juge, elles ne seront applicables que lorsque la personne est vivante. La mort annule la loi et les alliances. C'est ce que la Bible nous explique dans  Romains 6 : 1-23 et Romains 7 : 1- 4 et dans 1 Corinthiens 7 : 39 : « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur ».

 

Ces passages contiennent trois paraboles : la loi n'a plus de pouvoir sur celui qui est mort, l'esclave est libéré, affranchi quand il meurt, celui qui est mort est libéré de toute alliance car la mort est ce qui met fin àtoute alliance. Cette dernière parabole signifie que toute alliance contractée par vos ancêtres, grands-parents ou parents n'a plus d'effet sur vous lorsque vous mourrez, sans que vous n'ayez besoin d'une prière spéciale. Cessons d'idéaliser la délivrance ! Elle n'est pas une chose impossible comme certains le croient et passent par de perpétuelles séances de délivrances. L'onction peut faire chasser un démon au nom de Jésus mais si la personne n'est pas morte en Christ, l'esprit mauvais peut revenir. La véritable délivrance doit amener le chrétien à comprendre qu'il doit mourir en Christ pour que sa délivrance devienne permanente.

 


 

1- Qu'est-ce que mourir en Christ à la croix ?

Luc 14 : 27 : «Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple ».

2 Corinthiens 5 : 14-17 : « Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ;  et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui viventne vivent plus pour eux–mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne le connaissons plus de cette manière. Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées et voici toutes choses sont devenues nouvelles  »(version Louis Segond).

Ce passage nous indique deux implications : Christ est mort pour nous et nous aussi nous sommes morts pour lui. Dieu dit que celui qui dit que Christ est mort doit admettre que lui aussi est mort pour Christ. La mort de Christ sur la croix implique aussi votre propre mort sur la croix. C'est là le nœud de la victoire sur le « moi ». Combien ne sont-ils pas prêts à scander que Jésus est mort pour eux, mais ne s'empressent guère d'ajouter qu'ils sont morts pour Christ ! Celui qui crie haut et fort que Christ est mort pour lui doit accepter de mourir pour Christ.

 

Que signifie cette mort ?

 

 

2- Vivre pour Christ, Christ en vous

2 Corinthiens 5 : 14-15 :« Nous sommes subjugués par l'amour que le Christ nous a témoigné ; il nous étreint, nous presse et nous pousse en avant. La conviction à laquelle nous sommes arrivés et qui nous guide est celle–ci : si un seul homme est mort pour tous, il s'ensuit que tous sont morts. Et pourquoi est-il mort pour tous ? Pour que ceux qui ont été ressuscités à une vie (nouvelle) ne continuent pas à mener, selon leur gré, une petite vie égoïste, mais qu'ils vivent pour celui qui est mort à leur place et qui fut ressuscité pour leur salut » (version parole vivante).

2 Corinthiens 5 : 16 : « Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne le connaissons plus de cette manière » (version Louis Segond).

 

Cette mort implique que vous ne vivez plus pour vous-même mais pour Christ. Ainsi donc, celui qui se dit mort ne vit plus au gré de sa petite vie égoïste, celle centrée sur le « moi ». Il ne faut plus vivre pour satisfaire ses désirs égoïstes mais pour vivre pour Christ. Simon le magicien voulait satisfaire ses désirs égoïstes car il n'était pas mort, de même que Saül, Samson etc. Ces personnes, malgré l'onction divine, cherchaient à vivre pour satisfaire leur petite vie égoïste.

 

Les versets 15 et 16 nous montrent la deuxième implication de la mort sur la croix avec Christ : vous ne vivez plus pour vous-même et vous ne devez plus connaître Christ de façon superficielle (comme la foule). Celui qui veut poursuivre sa vie égoïste va la perdre. Sachez que vous êtes mort avec Christ et que vous vivez maintenant pour lui et non plus pour vous-même. Celui qui vit, est une personne qui vit pour elle-même, par contre, celui qui est mort, est une personne qui ne vit plus pour elle-même.

 

Conclusion

Demandons à Dieu de faire de notre vie ce qu'il veut. Parvenir à accepter cela signifie mourir en Christ.  C'est tout un état d'esprit et de cœur, c'est une attitude de vie. C'est ainsi que la victoire est assurée. C'est cela le mystère de l'évangile révélé aux disciples de Jésus.

Christ en vous, l'espérance de la gloire. Amen !


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