Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 00:35
 

IV- La croix : la solution de Dieu pour vaincre le « moi »  

 

Luc 14 : 27 : « Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple ».

 

Romains 8 : 3 : « Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force ».

 

Ni la loi, ni les jeûnes ne peuvent vaincre le « moi ».  La chair affaiblit la loi, la loi de Moïse. Moïse a fait 40 jours de jeûne et là, il reçut les tablettes de la loi. Mais les tablettes et la loi, pourtant venues de Dieu, ont été affaiblies par la chair car le peuple s'est mis à adorer un veau d'or, transgressant ainsi la première loi des dix commandements. 

 

Seule la mort anéantit le « moi ». Quelles que soient les condamnations, les décisions d'un juge, elles ne seront applicables que lorsque la personne est vivante. La mort annule la loi et les alliances. C'est ce que la Bible nous explique dans  Romains 6 : 1-23 et Romains 7 : 1- 4 et dans 1 Corinthiens 7 : 39 : « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur ».

 

Ces passages contiennent trois paraboles : la loi n'a plus de pouvoir sur celui qui est mort, l'esclave est libéré, affranchi quand il meurt, celui qui est mort est libéré de toute alliance car la mort est ce qui met fin àtoute alliance. Cette dernière parabole signifie que toute alliance contractée par vos ancêtres, grands-parents ou parents n'a plus d'effet sur vous lorsque vous mourrez, sans que vous n'ayez besoin d'une prière spéciale. Cessons d'idéaliser la délivrance ! Elle n'est pas une chose impossible comme certains le croient et passent par de perpétuelles séances de délivrances. L'onction peut faire chasser un démon au nom de Jésus mais si la personne n'est pas morte en Christ, l'esprit mauvais peut revenir. La véritable délivrance doit amener le chrétien à comprendre qu'il doit mourir en Christ pour que sa délivrance devienne permanente.

 


 

1- Qu'est-ce que mourir en Christ à la croix ?

Luc 14 : 27 : «Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple ».

2 Corinthiens 5 : 14-17 : « Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ;  et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui viventne vivent plus pour eux–mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne le connaissons plus de cette manière. Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées et voici toutes choses sont devenues nouvelles  »(version Louis Segond).

Ce passage nous indique deux implications : Christ est mort pour nous et nous aussi nous sommes morts pour lui. Dieu dit que celui qui dit que Christ est mort doit admettre que lui aussi est mort pour Christ. La mort de Christ sur la croix implique aussi votre propre mort sur la croix. C'est là le nœud de la victoire sur le « moi ». Combien ne sont-ils pas prêts à scander que Jésus est mort pour eux, mais ne s'empressent guère d'ajouter qu'ils sont morts pour Christ ! Celui qui crie haut et fort que Christ est mort pour lui doit accepter de mourir pour Christ.

 

Que signifie cette mort ?

 

 

2- Vivre pour Christ, Christ en vous

2 Corinthiens 5 : 14-15 :« Nous sommes subjugués par l'amour que le Christ nous a témoigné ; il nous étreint, nous presse et nous pousse en avant. La conviction à laquelle nous sommes arrivés et qui nous guide est celle–ci : si un seul homme est mort pour tous, il s'ensuit que tous sont morts. Et pourquoi est-il mort pour tous ? Pour que ceux qui ont été ressuscités à une vie (nouvelle) ne continuent pas à mener, selon leur gré, une petite vie égoïste, mais qu'ils vivent pour celui qui est mort à leur place et qui fut ressuscité pour leur salut » (version parole vivante).

2 Corinthiens 5 : 16 : « Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, nous ne le connaissons plus de cette manière » (version Louis Segond).

 

Cette mort implique que vous ne vivez plus pour vous-même mais pour Christ. Ainsi donc, celui qui se dit mort ne vit plus au gré de sa petite vie égoïste, celle centrée sur le « moi ». Il ne faut plus vivre pour satisfaire ses désirs égoïstes mais pour vivre pour Christ. Simon le magicien voulait satisfaire ses désirs égoïstes car il n'était pas mort, de même que Saül, Samson etc. Ces personnes, malgré l'onction divine, cherchaient à vivre pour satisfaire leur petite vie égoïste.

 

Les versets 15 et 16 nous montrent la deuxième implication de la mort sur la croix avec Christ : vous ne vivez plus pour vous-même et vous ne devez plus connaître Christ de façon superficielle (comme la foule). Celui qui veut poursuivre sa vie égoïste va la perdre. Sachez que vous êtes mort avec Christ et que vous vivez maintenant pour lui et non plus pour vous-même. Celui qui vit, est une personne qui vit pour elle-même, par contre, celui qui est mort, est une personne qui ne vit plus pour elle-même.

 

Conclusion

Demandons à Dieu de faire de notre vie ce qu'il veut. Parvenir à accepter cela signifie mourir en Christ.  C'est tout un état d'esprit et de cœur, c'est une attitude de vie. C'est ainsi que la victoire est assurée. C'est cela le mystère de l'évangile révélé aux disciples de Jésus.

Christ en vous, l'espérance de la gloire. Amen !


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 18:25
III-  IIIIII. La vie de gloire et de victoire totales passe forcément par la mort du « moi »  







 

Romains 6 : 7 : « Car celui qui est mort est libre du péché ».

Marc 8 : 31-33 :  « Alors, il commença à leur apprendre qu'il fallait que le Fils de l'homme souffrît beaucoup, qu'il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu'il fût mis à mort, et qu'il ressuscitât trois jours après. Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre. Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit : Arrière de moi, Satan ! Car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n'as que des pensées humaines ».

Jean 12 : 23-24 : « Jésus leur répondit : L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruits ».

La manière dont certains parlent aujourd'hui de la victoire ne ressemble pas à la manière dont Jésus aborde ce sujet.  Chaque fois qu'il parle de gloire, il parle aussi de la mort. Jésus ne parle pas de la victoire ou de la gloire sans parler de la mort. C'est ainsi que dans Jean 12 : 23-24, il montre clairement que le fait de porter du fruit, autrement dit la victoire du blé, passe par la mort.

Bon nombre de chrétiens ou de serviteurs de Dieu veulent connaître le succès et la gloire. Pour avoir la réelle victoire, il n'y a qu'un seul chemin : la mort. Vous devez absolument passer par la mort pour obtenir la victoire et la gloire. Pour qu'un croyant lié par les pratiques de ses ancêtres ou autre, puisse obtenir une réelle délivrance, il doit passer par la mort. Sinon, sa délivrance ne sera que partielle, éphémère. Pour vivre une vie de sanctification, il faut aussi passer par la mort.

Pierre voulait que Jésus manifeste sa gloire sans passer par la mort (Marc 8 : 32-33). Pierre pensait malheureusement comme beaucoup parmi nous. La réponse de Jésus a été cinglante : « arrière de moi, Satan, car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n'as que des pensées humaines » Telle est la réaction de Jésus vis-à-vis de tous ceux qui refusent la mort avant la gloire et la victoire.

Poursuivant au verset 34, Jésus appelle la foule à comprendre ce qu'est le renoncement à soi : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive ». 

 

1- « Le moi », le premier obstacle à une vie de victoire

 

Marc 8 : 35-37 : « Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? » : Pour Jésus, le premier obstacle dans la vie d'un chrétien, c'est lui-même. Bon nombre de chrétiens ont du mal à s'épanouir parce qu'ils pensent  que c'est leur famille, leurs proches, le diable, les circonstances et parfois leur église, qui constituent un obstacle.

Pour trouver solution à votre problème, regardez à vous-même d'abord car le plus grand obstacle dans votre vie vient de votre « moi ». Votre « moi » est la racine de votre problème car il résiste à Jésus. Roi dans votre vie depuis votre tendre enfance, votre « moi » se sent menacé quand Jésus vient dans votre vie. Les démons profitent de votre « moi » pour collaborer avec lui et résister au nom de Jésus. C'est ce « moi » qui vous empêche de répondre à l'appel du Seigneur, de sortir de la foule et de faire la volonté de Dieu. Ce qui fera que vous ne suiviez pas Jésus comme il se doit, c'est votre « moi ». Aucune prière de délivrance ne peut surmonter le « moi ». Et c'est lui le véritable ennemi du chrétien. C'est pour cela que le Seigneur dit que celui qui veut le suivre doit donc renoncer à son « moi ».

2- Mais qu'est-ce que le « moi » ?

Le « moi », c'est la personnalité, c'est ce qui fait l'identité d'une personne. Le « moi » fait tourner votre vie autour de vous et vous met au centre de tout. C'est par exemple le « moi » qui mène des couples chrétiens au divorce, qui veut attirer l'attention sur lui, qui se frustre lorsqu'il n'est pas remercié pour un service rendu, qui vit selon ses principes, qui refuse d'accorder son pardon à autrui, qui cherche toujours à avoir le dernier mot, à avoir raison, etc. Le « moi », est l'obstacle numéro un de votre vie, bien avant le diable, les démons, les sorciers et les ennemis. Le « moi » est la pensée normale de la foule. Le vrai disciple de Christ met ce dernier au centre de sa vie. Vous ne pouvez suivre Jésus avec le « moi ».  Celui qui est libéré du « moi » est prêt pour la victoire totale.

 

3- Des exemples d'agissement du « moi » dans la Bible

 

Dans la parole de Dieu, certaines personnes ont manqué le but de Dieu dans leur vie à cause du « moi », mais d'autres ont triomphé du « moi » pour marcher selon Dieu. 

 

Actes 8 : 23 : « Car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l'iniquité » (version Louis Segond) ou « Car, à ce que je vois, tu es rempli d'amertume et de méchanceté et tu en récolteras les fruits amers : tu es enlisé dans le mal et ligoté par le péché » (Version Parole Vivante) ou « Je vois, en effet, que tu es plein d'un mal amer et que tu es prisonnier du péché ». (version Français courant)

À la lecture de ce texte, on ne peut pas imaginer que celui dont il est question ici était croyant. Pourtant si ! Lisons l'histoire de Simon.

Actes 8 : 9-24 : «  Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l'étonnement du peuple de la Samarie. Tous, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, l'écoutaient attentivement, et disaient : celui–ci est la puissance de Dieu, celle qui s'appelle la grande. Ils l'écoutaient attentivement, parce qu'il les avait longtemps étonnés par ses actes de magie. Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et du nom de Jésus–Christ, hommes et femmes se firent baptiser. Simon lui–même crut, et, après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe, et il voyait avec étonnement les miracles et les grands prodiges qui s'opéraient.

Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux–ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent le Saint–Esprit. Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint–Esprit. Lorsque Simon vit que le Saint–Esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l'argent en disant : accordez moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j'imposerai les mains reçoive le Saint–Esprit. Mais Pierre lui dit: Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait à prix d'argent!  Il n'y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire, car ton cœur n'est pas droit devant Dieu. Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée, s'il est possible; car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l'iniquité. Simon répondit : Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi, afin qu'il ne m'arrive rien de ce que vous avez dit ».

À lire ce passage, on voit qu'il est donc possible de croire, d'être baptisé, de s'attacher aux hommes de Dieu, mais d'être prisonnier du péché. Simon, avant de devenir croyant, avait des ambitions, des intérêts. Il a toujours recherché la gloire. Avant que l'évangile n'arrive en Samarie, il était au centre de tous les regards, il avait du succès et tout le monde avait recours à lui. Il tenait à garder cette notoriété et voulait même l'accroitre en y ajoutant le nom de Jésus. C'est l'œuvre de son « moi ». C'est son « moi » qui le guidait, qui  contrôlait sa vie, qui était son dieu tout simplement, comme c'est le cas de bon nombre de croyants dans les églises.

Très souvent, le « moi » n'est pas patient ; même s'il lui arrive d'avoir une attitude semblable à la patience, c'est de manière intéressée. Le « moi » est toujours prêt à inviter Jésus à faire ce qu'il ne pouvait pas faire sans le Seigneur. Combien ne donnent-ils pas des offrandes faramineuses juste parce qu'on leur dit qu'ils seront bénis en le faisant ? Le « moi » accepte de se soumettre à Jésus par intérêt. Il peut ressentir une forte émotion au point de pleurer,  pourvu que cela contribue à accroitre ses intérêts et qu'il reçoive ce qu'il veut. Il peut aller jusqu'à suivre une formation pour accroitre ses connaissances, conformément à ses intérêts. Le « moi » peut s'avérer très stratégique et intelligent. Il est prêt à payer le prix nécessaire pour atteindre ses objectifs. La Bible ne dit-elle pas que Simon était très attaché à Philippe ? Ce dernier pouvait le prendre pour un zélé de l'évangile et pourtant, il n'en était rien !

 

Le « moi » cherche à s'imposer par tous les moyens, il a sa manière de travailler qui est différente de celle de Dieu. Il cherche à obtenir par force ce que Dieu veut lui donner par grâce. Le « moi » ne peut attendre le temps de Dieu. C'est le cas de Jacob à qui Dieu a promis, bien avant sa naissance, qu'il aurait la supériorité sur son grand-frère. Genèse 25 : 23 : « Et l'Eternel lui dit : deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles; un de ces peuples sera plus fort que l'autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit ».

 

Mais par ruse et subtilité, Jacob a cherché à obtenir ce que Dieu lui avait déjà pourtant accordé par promesse. Jacob est l'exemple type de l'homme poussé par le « moi » plusieurs fois dans sa vie. C'est pour cela qu'il a beaucoup souffert de sa marche selon le « moi », en dépit des bénédictions qu'il a pu obtenir. Il l'a confessé face à Pharaon dans Genèse 47 : 9 : « les jours des années de mon pèlerinage sont de 130 ans. Les jours des années de la ma vie ont été peu nombreux et mauvais …. ». Peut-être que, comme Jacob, les blessures que vous connaissez dans votre vie proviennent de votre « moi ».Celui qui est conduit par le « moi » est impatient, il est prêt à prendre ses promesses par ses propres forces.

David, par contre, a cru en la promesse de Dieu selon laquelle il serait roi et pendant une dizaine d'années, il a été fugitif dans la forêt, cherchant à échapper à Saul. Il a eu dans 1 Samuel 24, plus d'une fois l'occasion d'en finir avec Saul, mais il s'est refusé à porter la main sur le roi, par précipitation, afin de vite entrer dans son héritage. Il a attendu le temps de Dieu. Il avait foi en Dieu et en sa promesse.

      

 

Un autre homme, Jéroboam, avait reçu les mêmes promesses que David :

1 Rois 11 : 37-58 : « Je te prendrai, et tu régneras sur tout ce que ton âme désirera, tu seras roi d'Israël. Si tu obéis à tout ce que je t'ordonnerai, si tu marches dans mes voies et si tu fais ce qui est droit à mes yeux, en observant mes lois et mes commandements, comme l'a fait David, mon serviteur, je serai avec toi, je te bâtirai une maison stable, comme j'en ai bâti une à David, et je te donnerai Israël »

Mais en dépit de cette promesse, Jéroboam va commencer à agir par le « moi » en cherchant à stabiliser son royaume à sa manière, allant jusqu'à faire fabriquer deux veaux d'or, amenant ainsi le peuple entier à pécher contre Dieu (1 Rois 12 : 26-31). Le Seigneur, au chapitre 14, a fini par changer d'avis à son égard.

Samson, malgré l'onction qu'il avait reçue à la naissance (Juges 13 : 5), a laissé son « moi »  abréger sa vie.  Oui, son « moi » l'a conduit à sa perte (Juges 14 à Juges 16). On peut donc avoir l'onction mais être tout de même dirigé par son « moi ». C'est d'ailleurs ce qui détruit bon nombre de serviteurs de Dieu.

C'est le « moi » qui a détruit le roi Saul (1  Samuel 15 : 1-30). Il a reconnu qu'il a péché mais tout ce qui le préoccupait, c'était de sauver les apparences, d'être honoré devant le peuple et les anciens. C'est son « moi » qui importait, plus que sa repentance vis-à-vis de Dieu (1 Samuel chapitre 15 : 24-31). Le « moi » vous amène à avoir des repentances superficielles.

 
APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 18:02

II- Devenez disciple de Jésus

 

1- L'affranchissement en Jésus, la Vérité

 

Jean 8 :30-32, 39, 48, 52, 59 : « Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui. Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne…(Verset 39) Ils lui répondirent : Notre père, c'est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les œuvres d'Abraham….(Verset 48) Les Juifs lui répondirent : N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ?...(Verset 52) Maintenant, lui dirent les Juifs, nous connaissons que tu as un démon…. (Verset 59) Là–dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha, et il sortit du temple ».

On pensait que Jésus allait se satisfaire de ce que plusieurs Juifs avaient cru en lui. Mais il n'en était rien.  Pour Jésus, il ne suffisait pas de croire seulement en lui pour être délivré, libéré. Oui, on peut croire en Jésus sans être affranchi. Pour l'être, il faut autre chose : demeurer dans sa parole afin d'être affranchi et devenir son disciple. 

Lorsque Jésus parla aux Juifs de l'affranchissement, ceux-ci commençaient à raisonner. Ils se disaient de la postérité d'Abraham (verset 33), ils disaient avoir Abraham pour père (verset 39), qu'ils n'étaient pas des enfants illégitimes (verset 41)…Bref, en définitive, la discussion devenant houleuse, ils finissent par dire que Jésus a un démon (versets 48 et 52) au point de chercher à le lapider (verset 58).

Ces Juifs n'ont tout simplement pas accepté que Jésus leur dise des vérités spirituelles sur leur vie. N'étaient-ce pas les mêmes qui avaient cru en lui au verset 30 ? Nous comprenons donc pourquoi Jésus refusait de croire en eux.

Vous qui croyez en Jésus, quelle est votre réaction lorsque le Seigneur commence à mettre le doigt sur votre plaie ?  Quand il vous dit par exemple, à vous, jeune femme, de quitter l'homme marié avec lequel vous vivez, à vous, voleur et menteur d'arrêter de voler et de mentir et de changer de vie, à vous, employé fraudeur fiscal de devenir honnête, à vous, chrétien d'abandonner la fiancée païenne que vous vous apprêtez à épouser, etc. comment réagissez-vous ?

Sachez-le, si vous décidez de croire en lui, Jésus ne va pas d'abord vous acclamer comme c'est le cas aujourd'hui dans les églises lorsque des gens acceptent de donner leur vie à Jésus. Il va toucher les sujets qui fâchent, soyez-en sûrs, car Jésus n'est pas du genre à caresser dans le sens du poil ceux qui croient en lui, au contraire ! C'est votre réaction à ce qu'il fera qui va déterminer votre relation avec lui.

 

2- Sortez de la foule !

Matthieu 4 : 25 : « Une grande foule le suivit, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et d'au-delà du Jourdain ».

Matthieu 15 : 30 : « Alors s'approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d'autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit ».

Dans ces passages, nous voyons qu'une grande foule suivait Jésus. Mais Christ n'était pas impressionné par elle. Il bénissait les foules sans poser de questions, les enseignait, guérissait les malades sans condition…bref, Jésus leur faisait du bien sans considérer leur croyance et sans vraiment leur  demander ce qu'ils pensaient véritablement de lui.

Marc 4 : 33-34 : «  C'est par beaucoup de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la parole, selon qu'ils étaient capables de l'entendre. Il ne leur parlait point sans parabole ; mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples ».

Matthieu 7 : 6 : « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent ».

La Bible souligne dans ce passage que Jésus parlait à la foule en paraboles, mais il expliquait tout à ses disciples. Avec eux, il parlait en profondeur des sujets concernant le Royaume. Ainsi donc, bien qu'il les nourrissait, les bénissait, les guérissait, Jésus ne confiait rien de spécial aux foules, rien de ce que Matthieu 7, 6 qualifie de choses saintes.

Matthieu 5 : 1 : « Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne ; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui ». Jésus fuyait la foule comme nous le dit ce passage, et quand il est monté sur la montagne, ses disciples l'ont rejoint. Mais la foule est restée dans la vallée.

Vous  savez, les personnes de la foule ne se réunissent pas pour les mêmes raisons.  Certaines, sachant qu'une personnalité de l'église organise une campagne, y vont pour des raisons ou intérêts divers : pour vendre de l'eau glacée ou des sodas ou des amuse-gueule, d'autres avec leurs taxis pour transporter les gens à la fin de la campagne, d'autres pour y recevoir la guérison, pour vivre un miracle, etc. Pensez-vous que tous ceux qui sont dans la foule pour un but lucratif ont envie de suivre Jésus sur la montagne ? Oh que non ! Ils ont plus intérêt à rester avec la majorité dans la vallée pour gagner plus. La foule n'a pas accepté de le suivre sur la montagne. Et c'est souvent cela l'esprit de la foule : suivre le groupe ou la majorité par émotion, par respect des coutumes, etc. On comprend encore mieux la question posée par Jésus dans Jean 1 : 38 : « …que cherchez-vous ? ».

Mais ceux qui sont vraiment disciples de Jésus, voyant ce dernier monter sur la montagne, courent le rejoindre  nous dit la Bible dans Matthieu 5 : 1.

Remarquez que Jésus va enseigner sur cette montagne jusqu'à Matthieu 8 : 1 : « Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit ».

Marc 1 : 32-38 : « Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques. Et toute la ville était rassemblée devant sa porte. Il guérit beaucoup de gens qui avaient diverses maladies ; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne permettait pas aux démons de parler, parce qu'ils le connaissaient. Vers le matin, pendant qu'il faisait encore très sombre, il se leva, et sortit pour aller dans un lieu désert, où il pria. Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche ; et, quand ils l'eurent trouvé, ils lui dirent : tous te cherchent. Il leur répondit : Allons ailleurs, dans les bourgades voisines, afin que j'y prêche aussi ; car c'est pour cela que je suis sorti ».

Marc 3 : 9-10 : « Il chargea ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque, afin de ne pas être pressé par la foule. Car, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher ».   

On voit encore dans ces passages Jésus s'isoler après un travail spirituel avec la foule, et lorsque ses disciples le trouvent pour lui dire que la foule est à sa recherche, Jésus, contrairement à leur attente, ne se laisse pas impressionner par l'adulation de la foule et demande à aller ailleurs. 

Marc 3 : 13 : « Il monta ensuite sur la montagne ; il appela ceux qu'il voulut, et ils vinrent auprès de lui ».

Matthieu 9 : 36-37 : «  Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu'elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n'ont point de berger. Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers ».

En s'éloignant de la foule, Jésus appelle certaines personnes à l'écart : ses disciples. Le disciple est celui qui a personnellement entendu la voix du Maitre et qui sort de la foule pour le suivre. C'est ce genre de personnes que Jésus recherche, des associés pour œuvrer avec lui.  La foule n'est guère utile entre les mains de Jésus-Christ. C'est pour cela qu'il la mettait à l'écart des questions profondes concernant le Royaume. Tant que vous serez dans la foule, Jésus peut vous guérir, vous donner à manger mais il ne vous appellera pas à œuvrer avec lui dans sa moisson. Au sein de la foule,  il y a une manière de vivre qui est celle de monsieur tout le monde, une vie sans gloire, sans cette véritable gloire dont parle la Bible et dont a besoin chaque enfant de Dieu. La vie chrétienne commence par un appel, pas l'appel au ministère, mais l'appel à quitter la foule pour rejoindre Jésus sur la montagne pour une vie sainte, de consécration.

Matthieu 13 : 10-15 : « Les disciples s'approchèrent, et lui dirent : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? Jésus leur répondit : parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a. C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent. Et pour eux s'accomplit cette prophétie d'Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; vous regarderez de vos yeux et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ; ils ont endurci leurs oreilles et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu'ils ne voient de leurs yeux, qu'ils n'entendent de leurs oreilles, qu'ils ne comprennent de leur cœur, qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse ».

La guérison dont Jésus parle ici est plus profonde que la guérison physique car, pour lui, guérir quelqu'un dans la foule, ce n'est pas vraiment le guérir. Ce qui compte pour le Seigneur, c'est d'apporter une guérison totale et en profondeur, l'affranchissement véritable qu'il réserve à ceux qu'ils considèrent comme ses disciples. Les disciples sont les chrétiens véritables, ceux qui sont sortis du monde.

Qu'est-ce que le monde ? Le monde, c'est l'ensemble de l'environnement naturel dans lequel nous évoluons, c'est la société, c'est l'esprit de la majorité, l'esprit populaire. C'est là que se trouve la foule. Elle suit l'esprit du monde. Sa volonté est celle du groupe. Or, l'esprit du monde est du diable. Pour être disciple, il faut quitter le monde.

Il existe des églises où, quand Jésus n'est plus là et va sur la montagne, les fideles ne s'en rendent même pas compte. La vie des chrétiens de la foule peut continuer sans Jésus. Ce qui n'est pas le cas du disciple pour qui la vie n'a pas de sens sans Jésus. Malheureusement, le monde existe dans bon nombre d'églises. Il est impossible d'appartenir à la fois au monde et au Christ. « C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux et séparez-vous, ne touchez pas à ce qui est impur et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout–puissant » dans 2 Corinthiens 6 : 17-18.

Faites-vous partie de la foule ou de ceux que Jésus utilise pour combler les besoins de la foule ? Jésus vous appelle aujourd'hui à sortir de la foule, et donc du monde,  et à le rejoindre sur la montagne. Dites-lui oui et acceptez de monter sur la montagne. Même si le chemin semble rocailleux et la montagne difficile à franchir, œuvrez avec lui car, dit-il, la moisson est grande mais il y a peu d'ouvriers. Vous expérimenterez ainsi la vie de gloire, de victoire.

Que faire alors pour parvenir à vivre la vie de gloire en Jésus ?

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL
Partager cet article
Repost0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:08

Colossiens 1 : 25 -26 : « C'est d'elle que j'ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m'a donnée auprès de vous, afin que j'annonçasse pleinement la parole de Dieu,   le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints,  à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l'espérance de la gloire.  C'est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C'est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi ».

 

Introduction

Paul nous explique dans ce passage qu'il y a un mystère de Dieu caché de tous temps, depuis le commencement. Dieu savait que cette chose était importante mais elle est restée cachée jusqu'au temps marqué par lui.  Lorsque le temps de la révélation est arrivé, Dieu n'a pas fait connaître ce mystère à tout le monde, mais il en a réservé le privilège seulement à ses Saints, à ses disciples.  Quel est donc ce mystère ? CHRIST EN VOUS, L'ESPÉRANCE DE LA GLOIRE. Que Dieu ouvre notre entendement pour que nous comprenions cette révélation. 

Par ce passage, nous comprenons  que la gloire, c'est-à-dire le bonheur, le vrai succès, la réussite,  ne se vivent que lorsque Christ est en nous. Autrement dit, il n'y a pas de gloire sans Christ. C'était l'essence même du  ministère de Paul,  le but de Dieu, que nous recevions cette révélation afin d'entrer dans la gloire, de voir et d'avoir une vie de victoire.

Paul dit qu'il travaillait inlassablement, pas seulement parce qu'il voulait que les gens acceptent le Christ, mais il travaillait avec dévouement afin que les chrétiens soient parfaits en Jésus-Christ, de sorte que chaque élément dont la Bible parle comme promesse pour les enfants de Dieu soit une réalité et non une simple déclaration.

En effet, la parole de Dieu nous promet  la vie et la gloire en Jésus-Christ.Les Ecritures comptent de nombreuses promesses de victoire et pourtant, très peu de croyants expérimentent cette vie de victoire. Un couple espère avoir un enfant, mais en vain ; le ou la célibataire attend depuis des années de rencontrer la femme ou l'homme de sa vie, en vain ; le chômeur attend de trouver du travail, en vain ; le malade cherche en vain la guérison ; le croyant recherche la délivrance, en vain ; l'homme de Dieu recherche la croissance et l'épanouissement de son ministère, en vain ; le parent attend la conversion de son fils ou de sa fille, en vain ; l'épouse recherche en vain la conversion de son mari ; le peuple brimé soupire en vain après un avenir meilleur, etc. Bref, les exemples sont légion dans le milieu des enfants de Dieu…

Les croyants s'interrogent sur la toute suffisance de Christ pour résoudre les différents problèmes auxquels ils sont confrontés. Même s'ils ne le confessent pas de leur bouche, de manière pratique, ils recherchent d'autres moyens en dehors de Christ pour résoudre leurs problèmes. Or, la Bible est claire : Christ en vous, est ce qui vous donne le droit d'entrer dans la victoire. C'est également ainsi que peut être traduit le mystère dont parle Paul.

La connaissance de Christ suffit effectivement pour donner la solution, quelle que soit la nature de votre problème. Christ suffit pour libérer votre famille, votre pays, votre foyer, pour vous procurer la paix, le bonheur, la santé, le succès, etc. Dans le mystère dont parle Paul, sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science (Colossiens 2: 3) et ce mystère ouvre tous les trésors recherchés par les chrétiens. Pourquoi donc Christ semble-t-il ne pas suffire, comme s'il n'était pas vivant ? Pourquoi la gloire fait-elle donc défaut dans la vie de nombreux chrétiens ? Parce que tout simplement Christ n'est pas en eux dit la Bible formellement : Christ en vous, l'espérance de la gloire !

Que signifie alors « Christ en vous »?

 

I- Que cherchez-vous en suivant Jésus ?

 

 Jean 2 : 23-25 (version Louis Segond) : « Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâques, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu'il faisait. Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu'il les connaissait tous et parce qu'il n'avait pas besoin qu'on lui rendît témoignage d'aucun homme ; car il savait lui–même ce qui était dans l'homme ».

 

Selon la version le Semeur de la Bible, il est dit que « beaucoup de gens crurent en lui en voyant les miracles qu'il accomplissait. Mais Jésus ne leur faisait pas confiance, car il les pénétrait tous ».

 

Jean 6 : 14-15 : « Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui–ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. Et Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul ».

Est-ce donc possible que Jésus ne se fie pas en plusieurs croyants et fuie ceux qui veulent le faire roi ? Oui, nous répond la Bible dans ces passages, car Jésus connaissait le fond de leur cœur, lui qui sonde les cœurs et les reins.

Jésus n'accepte pas d'être roi dans toutes les vies, quelle que soient les demandes, voire les supplications. Et sûrement parce que les disciples devaient partager l'avis de la foule, Jésus s'est réfugié seul, sans les apôtres, sur la montagne. Mais pourquoi Jésus refuse-t-il d'entrer dans certaines vies ? Pourquoi refuse-t-il d'être le roi de certaines  personnes ?

La réponse se  trouve au verset  25 de Jean 2 : Jésus regardait leur cœur et il voyait ce à quoi il pensait.  Selon Jean 6 : 14, ils ont cru en Jésus parce que celui-ci avait accompli le miracle de la multiplication du pain. Ils voulaient en fait se servir de lui pour qu'il leur procure du pain. Jésus qui, pourtant, a pour mission de manifester la royauté, a refusé d'être leur roi pour être utilisé. Plusieurs le veulent « roi » non pour le servir, mais pour que Jésus leur soit utile. Si vous cherchez à utiliser Jésus, il ne va pas entrer dans votre vie mais va se méfier de vous. Combien de croyants par exemple ne donnent-ils pas des offrandes à l'église dans l'unique but de s'attirer la faveur de Dieu pour réussir dans leurs entreprises ? Beaucoup de personnes, malgré leur croyance en Jésus, n'ont pas Christ en elles. C'est la raison pour laquelle elles n'entrent pas dans les gloires et n'expérimentent pas une vie de victoire.

Dans Jean 1:38 , la Bible dit que « Jésus se retourna, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit : Que cherchez vous ? ».  Il pose la même question à chaque chrétien qui décide de le suivre et le faire roi dans sa vie. Que recherchez-vous ? Quelle est votre motivation ? La réponse à cette question vous permettra de connaître l'état de votre relation avec Christ.


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL 
Partager cet article
Repost0
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:49

Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. 1 Corinthiens 15:58

Toute œuvre pour Dieu a pour but principal d'impacter spirituellement les âmes. En dehors de cela, on ne peut parler d'œuvre de Dieu. Par le mot IMPACTER, nous comprenons : ÉDIFIER, GAGNER, FORTIFIER, CONVERTIR, TRANSFORMER, AIDER, SOUTENIR ou TOUCHER, mais surtout pour la cause du Royaume de Dieu.

On ne s'engage pas dans l'œuvre de Dieu pour le plaisir, même si nous prenons vraiment plaisir à œuvrer pour LUI. Il est important pour nous de ne pas se limiter à l'amour de l'œuvre mais d'aller plus loin, car avec Dieu nous devons œuvrer de telle sorte à semer vraiment dans la vie des autres, à toucher les cœurs et à transformer les âmes, sinon nous œuvrons en vain. Rappellons que l'œuvre de Dieu n'a que 4 buts qui sont :  l'évangélisation, l'édification, la charité et l'adoration de notre ROI des rois.

LES CONDITIONS POUR ŒUVRER EFFICACEMENT POUR DIEU

1 – L'appel  : Il est important d'être convaincu d'un appel avant de s'engager dans une œuvre. Dieu ne nous suit pas dans l'œuvre, mais c'est plutôt LUI qui nous conduit ou qui nous amène à œuvrer pour LUI.

2 - La discipline  : Il est aussi important d'agir avec sagesse et tact selon la volonté de Dieu. Être organisé physiquement et spirituellement et surtout ne pas oublier l'autorité de Dieu.

3 – La sanctification  : Tout ce que nous faisons pour Dieu à une emprunte de notre état spirituel. Si nous ne vivons pas dans la sanctification, les âmes peuvent apprécier ce que nous faisons ou même sembler être édifiées, mais n'expérimenteront pas de véritables transformations. La vraie onction est conditionnée par la sanctification.

4 – L'humilité  : Celui qui se trouve sage à ses propres yeux, ou qui pense avoir une grande valeur pour ce monde à ses propres yeux, ou encore pense être un GRAND ; vit que dans la séduction et a déjà emprunté le chemin de la chute loin de la voie de Dieu. Dieu n'assiste pas les orgueilleux.

5 – L'amour  : L'amour de Dieu et l'amour des âmes sont vraiment importants pour tous ceux qui veulent impacter spirituellement ce monde.

6 - Un esprit de service  : Jésus était venu dans ce monde non pour le commander, ni le dépouiller, ni aussi se servir lui-même, mais pour servir ce monde. Celui qui œuvre pour Dieu dans un esprit autre que de servir les autres a déjà raté sa vocation pour Dieu. Car le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. Marc 10:45.

7 – La détermination et le courage  : Nous avons besoin de cœurs déterminés pour réussir une œuvre.

Quand nous appliquons ces principes dans nos ministères et dans nos vies, nous arriverons à œuvrer efficacement pour Dieu et à marquer la différence.
Je précise que nous sommes tous appelés à œuvrer pour Dieu d'une manière ou d'une autre, selon qu'il est donné à chacun de nous de jouer sa partition dans l'avancement du Royaume.

Ne cherchons surtout pas à faire comme les autres, mais concentrons nous à faire notre part et surtout à bien le faire afin d'impacter réellement des vies  !


Œuvrons pour impacter ! 

L'APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 00:13

5- La démonstration :

 

 

Conformément à ce que dit la Bible dans Hébreux 11 : 1, la foi est la démonstration de ce qu'on n'a pas encore vu. C'est par la démonstration que le rêve ou l'espérance se réalise. Si nous restons dans le rêve, dans l'espérance sans la démonstration, nous ne serons pas exaucés. Il n'y a donc pas d'exaucement sans démonstration.

 

Marc 11 : 24 : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et vous le verrez s'accomplir ». Regardons de près ce passage de la parole de Dieu : la Bible ne dit pas « croyez que vous le recevrez », car là, c'est l'espérance tout court, mais elle précise : « que vous l'avez reçu » !!! La démonstration consiste donc à agir comme si on a déjà été exaucé. C'est la démonstration qui amène l'invisible à devenir visible.

 

Il existe une différence fondamentale entre celui qui croit qu'il va recevoir et celui qui croit qu'il a déjà reçu. Tout réside en fait dans l'attitude. Pries-tu pour ton mariage ? Comporte-toi donc comme si tu as été exaucé (e) et que tu t'es marié (e) ! Comment agirais-tu alors ? Resterais-tu hors de chez toi jusqu'à minuit ou jusqu'à l'aube ? Femme mariée, irais-tu tous les jours à la discothèque du coin ou à la pizzeria du quartier ou encore au Fast food du coin de la rue pour acheter à manger ? Commence à rentrer à temps comme si un mari ou une épouse t'attendait ! Commence à faire la cuisine comme tu le ferais chaque jour pour ton mari ! Toi mon frère, commence à dormir dans ton lit comme si tu avais une femme à tes côtés, en n'occupant qu'une partie du lit ; fais-lui de la place dans ta garde-robe comme si elle était déjà là !

 

Tu es chômeur et tu pries pour avoir du travail ? Ne fais pas la grâce matinée jusqu'à 10 heures, mais commence à te réveiller à 6 heures 30 comme si tu devais aller au travail !

 

Beaucoup de chrétiens échouent souvent au niveau de la démonstration de leur foi en Dieu. Avoir la foi, c'est démontrer ce qu'on n'a pas encore vu !

 

a- Démontrer en ayant la bonne attitude :

 

La démonstration n'est pas seulement sur le plan extérieur, mais elle doit commencer à l'intérieur de chacun de nous, se manifester à travers notre état d'âme, à travers la bonne attitude, la bonne humeur.

 

La Bible nous en donne l'exemple dans 1 Samuel 1 : 17 avec l'histoire d'Anne. Elle n'avait pas d'enfant et Pénina, sa rivale, la mortifiait chaque jour. Mais le jour où elle a rencontré le prophète et qu'il lui a donné le Rhema selon lequel elle aurait un enfant, elle a aussitôt changé d'humeur.  Il est vrai qu'elle n'avait pas encore de bébé, il est aussi vrai que Pénina était toujours là, mais la Bible affirme que son visage ne fut plus jamais le même. Anne se comportait comme si l'enfant était déjà là. C'est la démonstration de la foi en la parole qu'elle a reçue !

 

Comment te comporterais-tu, ma sœur, si tu avais déjà l'enfant que tu cherches ? Ne serais-tu pas joyeuse ? Si tu crois que tu as déjà reçu, comporte-toi comme si tu avais déjà l'enfant. Alors, que Pénina soit dans ton entourage ou pas, sèche tes larmes et manifeste déjà cette bonne humeur ! Comment te comporterais-tu si tu obtenais le boulot que tu as tant cherché, mon frère ? Démontre ta foi en ayant la bonne attitude et tu verras ton rêve se réaliser.

 
b- Démontrer en parlant le langage de Dieu :

 

   Il est écrit dans Romains 4 : 17 : « Je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient ». Oui, Dieu est celui qui appelle à l'existence ce qui n'existe pas. Ainsi donc, il est celui qui nous donne l'exemple de la démonstration. Il débaptise Abram, cet homme sans enfant, et le nomme Abraham, ce qui signifie Père d'une multitude.

 

   Dieu appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient. Dieu nous montre ici la puissance de la parole. Lorsque nous avons l'assurance, le Rhema par rapport à l'espérance, il faut commencer à confesser les choses promises ou celles vues ou reçues par prophétie. Pour que la foi soit active, il faut parler le langage de Dieu. Tu traverses des moments pénibles au plan financier, tu vis dans la galère ? Lorsqu'on te demande comment tu t'appelles, dis que tu t'appelles le Richard ! Ton mari fait montre d'infidélité ? Il rentre à des heures impossibles ? Confesse de ta bouche que c'est un homme merveilleux, que c'est un mari fidele et cela va se réaliser ! Ton épouse est sans cesse une femme querelleuse ? Confesse de ta bouche que c'est la meilleure des épouses ! Sachons que la Bible dit dans Proverbes 18 : 21 que « la mort et la vie sont au pouvoir de la langue. Quiconque l'aime en mangera les fruits ». « Vous aurez à vous rassasier des fruits que votre langue aura produits », précise la version Semeur de la Bible.

 

                       Prononçons les paroles que nous voulons voir s'accomplir, confessons nos rêves ! Parlons le langage de Dieu. Nous verrons nos paroles prendre vie et nos rêves se réaliser.

 

Conclusion : Sans la foi, il est impossible d'être agréable à Dieu (Hébreux 11 : 6). Ayons l'espérance que nos rêves peuvent se réaliser. Croyons fermement en cela, avec assurance. Commençons à agir comme si nous étions déjà exaucés. C'est ainsi que nos rêves quitteront l'invisible pour devenir réalité.


L'APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 19:34

c- Prier selon la volonté de Dieu : 

 

Jean 5 :14-15 : « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu'il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée ».

 

La volonté de Dieu se trouve dans sa parole. La première chose sur laquelle nous devons nous baser pour demander au Père, c'est la parole de Dieu. Si ce que nous demandons n'est pas interdit dans la Bible, nous sommes en droit de demander cela à Dieu et de persévérer sur cette lancée, fermement.

 

À la fin du passage de Luc 18 : 1- 8 qui parle de la persévérance, le Seigneur demande : « Quand le fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Dieu fait ressortir un élément fondamental de l'assurance : la persévérance dans la prière. La persévérance donne l'assurance.

 

La femme cananéenne dans Matthieu 15 : 21-28 a persévéré, malgré tous les obstacles qui se dressaient contre elle. Combien, dans leurs prières, baissent souvent les bras face aux obstacles ! Cette femme a même eu le Seigneur comme obstacle ! Mais elle s'est humiliée, s'est prosternée devant sa face et a continué à croire qu'il allait agir en sa faveur. Sa persistance a payé ! Elle a été exaucée alors qu'elle n'était même pas prévue dans le programme du Seigneur.

 

La foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend la parole de Dieu (Romains 10, 17). La version grecque de la Bible précise que la foi vient de ce qu'on entend le Rhema de Dieu. Le Rhema, c'est la parole révélée de Dieu. Il est différent du Logos qui est la parole écrite dans la Bible, celle qui s'adresse à tous les chrétiens. Mais le Rhema est cette parole révélée, spécifique que toi et moi recevons pour un cas bien précis, au moment où il faut, et qui donne l'assurance que nous serons exaucés. C'est le Rhema qui amène à vivre la démonstration. Le Rhema, c'est le décret d'exécution. C'est le Rhema qu'Anne a entendu lorsque l'homme de Dieu lui a dit qu'elle était exaucée.

 

Même Christ a recherché le Rhema de Dieu à Gethsémani  (Hébreux 5 : 7). La parole de Dieu avait prévu depuis l'Ancien testament qu'il devait ressusciter. Mais Jésus a prié avec grands cris, larmes et supplications, avec persévérance pour obtenir le Rhema selon lequel il serait sauvé de la mort. N'est-il pas mort par la suite ? Si ! Pourtant, la Bible dit qu'il a été exaucé et donc qu'il a été sauvé de la mort parce qu'il est ressuscité. C'est donc pour sa résurrection qu'il priait.

 

Si pour une nécessité aussi vitale que le salut de l'humanité, Jésus a prié, pleuré jusqu'à obtenir le Rhema selon lequel il allait ressusciter, à plus forte raison, devons-nous persévérer jusqu'à obtenir l'assurance que nous serons exaucés !

 

Même pour des choses légitimes, nous devons prier jusqu'à obtenir le Rhema, comme Christ nous en a donné l'exemple. Lorsqu'on persévère dans la prière, on reçoit l'assurance que l'on va être exaucé et on finit par voir cela s'accomplir.

 

d- L'évolution progressive avec Dieu :

 

L'assurance vient par notre façon d'évoluer dans notre marche avec Dieu. Lorsqu'on marche au rythme de Dieu, on a de l'assurance. Dieu a une démarche et un rythme. Si tu cours pendant qu'il marche, tu vas le devancer et te mettre en danger. Il est important de savoir que Dieu ne commence jamais brusquement grand. Il commence toujours petitement pour finir grandement. Il ne fait pas naître un homme avec des dents. Il le fait naître bébé et le fait grandir.

 

La Bible nous en parle dans Marc 4 : 30-32 en comparant le royaume de Dieu et la foi à la graine de sénevé. Dieu commence toujours par une semence qui semble méprisable, mais qui finit par devenir un grand arbre. Pour qu'elle donne son fruit, elle doit être semée.

 

Proverbes 4 : 18 stipule que « le sentier des justes est comme une lumière resplendissante dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour ». Ce passage nous montre que Dieu nous fait évoluer de manière croissante. Lorsque nous rêvons dans l'espérance, nous devons savoir que ce rêve va se réaliser pas à pas.

 

Un jour, un frère à qui on a demandé d'écrire son rêve sur une feuille, nota qu'il voulait que d'ici à la fin de l'année, son chiffre d'affaire atteigne 2 milliards de francs CFA. Or, son entreprise était quasi inexistante et il n'avait même pas un bénéfice d'un million ! Si vous n'avez pas encore eu à gérer 1 million et que quelqu'un vient vous présenter une affaire qui va vous rapporter deux milliards, sachez que c'est le diable. Dieu ne commence pas grand, mais il finit toujours grand. « La richesse mal acquise diminue, mais celui qui amasse peu à peu l'augmente », dit la Bible dans Proverbes 13 : 11. Dieu avance pas à pas ! Tenons compte de cela !

 

Il ne faut pas non plus rester statique. Avoir le même chiffre d'affaire dans son entreprise durant cinq années consécutives par exemple n'est pas normal. Nous devons croître dans tous les domaines de la vie (spirituel, matériel, financier, familial, sentimental, etc.).

 

On manque de foi et d'assurance parce qu'on méprise les faibles commencements. Dieu va nous faire croître à partir du peu qu'il a semé en nous. Ne négligeons pas notre graine de sénevé. Il est écrit dans Zacharie 4 : 10 : « ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements se réjouiront en voyant le niveau dans la main de Zorobabel ». La version en français courant de la Bible précise ceci : « il ne faut pas mépriser la petitesse des premiers travaux. Qu'on se réjouisse plutôt de voir Zorobabel reconstruire le temple ». 

 

Lorsque nous examinons les Saintes Écritures, nous voyons que Dieu ne fait jamais le miracle de multiplication avec un apport extérieur. Il commence avec ce que nous avons. Elysée avait demandé à la veuve endettée dans le livre de 2 Rois 4 : 1-7 : « Qu'as-tu  à la maison ? ». C'est à partir de l'huile qu'elle avait que s'est produit le miracle de la multiplication qui lui a permis de vendre son huile, de payer sa dette et de vivre le restant de sa vie du commerce d'huile. Comme on le voit, le Seigneur s'est servi de ce qu'elle avait.

 

Dieu se sert de notre potentiel pour le développer afin de nous rendre attrayants par la suite.  Beaucoup, malheureusement, ne sont pas prêts à payer le prix des faibles commencements et veulent brûler les étapes.

 

Lorsque j'ai commencé à évangéliser, je me souviens que j'ai prêché la parole à quatre ou cinq femmes pauvres qui vendaient de la nourriture à un carrefour. Lorsqu'elles ont accepté de donner leur vie à Jésus, c'est avec ces femmes que nous avons évolué petit à petit. Dieu m'a montré que j'allais prêcher devant des milliers de personnes, de ville en ville, mais je n'ai nullement cherché à me presser pour en arriver là, en collant des affiches à travers la ville ou en passant à la télévision. Nous avons évolué petit à petit et ce sont ces quatre femmes qui sont les premiers membres de l'Eglise Vases d'Honneur que vous voyez aujourd'hui. 

 

Brûler les étapes amène à manquer d'assurance. Si Dieu t'a promis une Porsche, il te donnera d'abord une mobylette puisque tu es encore piéton, avant de te faire évoluer jusqu'à ce qu'il te donne les moyens d'acquérir la voiture de tes rêves ! C'est cela la démarche de Dieu !

 

Joseph a eu une vision dans laquelle ses frères se mettaient à genoux devant lui. Il savait quel avenir brillant Dieu lui réservait. Joseph était appelé à diriger. Mais Dieu a d'abord commencé à le mettre à la tête des employés de la maison de Potiphar (Genèse 39 : 1-5), puis en prison, il l'a mis à la tête des autres prisonniers (Genèse 39 : 20-23). Ce n'est que par la suite qu'il deviendra Premier ministre (Genèse 41 : 38-44).

 

Le quatrième pied de l'assurance, qui est l'évolution progressive dans notre marche avec Dieu, nous donne la foi. Dans la marche avec Dieu, certains marchent à petits pas, d'autres à grandes enjambées. À certains, Dieu donne un talent, à d'autres, cinq (Matthieu 25 : 14-29). N'envions pas ceux à qui Dieu remet cinq talents car Dieu donne selon la mesure de foi de chacun (Romains 12 : 3). Apprenons à évoluer au rythme du Seigneur et nous aurons l'assurance requise pour une foi qui déplace les montagnes.



APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 01:27

4- L'assurance

 

 

Il convient de souligner qu'en matière de foi, il y a deux cas de figures qui se présentent à nous : quand Dieu nous demande de poser un acte et quand la demande vient de nous. L'assurance, l'une des étapes fondamentales de la foi, n'intervient que dans le second cas.

 

Dans Luc 5 : 4-7, Jésus a ordonné à Pierre de jeter son filet. Pierre a hésité parce que la nuit de pêche a été infructueuse, néanmoins, il a obéi à la parole du Seigneur et a pu attraper beaucoup de poissons. Pierre a manqué d'assurance, mais seule l'obéissance à la parole de Dieu lui a permis d'obtenir ce qu'il cherchait car l'ordre est venu du Seigneur lui-même. Seule l'obéissance est, dans le cas présent, la démonstration de la foi en ce que Dieu a demandé de faire.

 

Mais lorsque la demande émane de nous, il nous faut de l'assurance. Dans Matthieu 14 : 28-31, si l'ordre venait du Seigneur, Pierre n'aurait eu qu'à obéir et, même sans assurance, il aurait marché sur l'eau. Mais la demande est venue de Pierre. Jésus a répondu positivement à sa demande mais, parce que Pierre a manqué d'assurance ferme, il a coulé. C'était la volonté de Dieu que Pierre vienne à lui sur l'eau puisque Jésus lui a dit « viens ». Mais Pierre a-t-il pu atteindre le Christ ? Non, parce qu'il a douté ! Il fallait que Pierre manifeste les cinq éléments de la foi.

 

La foi, selon la Bible n'est pas la ferme persuasion de ce qu'on espère, mais plutôt  la ferme assurance. L'assurance, c'est une certitude, c'est aussi une certaine confiance en soi, c'est la sérénité. L'assurance peut être définie comme une certitude, une garantie, une conviction.

 

Tout le monde croit que Dieu est infiniment  puissant et qu'il est capable de guérir, d'agir puissamment. Mais on manque d'assurance parce qu'on se demande s'il va agir dans notre cas spécifique. Nous pouvons comparer l'assurance à la stabilité que procure une chaise à quatre pieds. Lorsqu'on veut s'y asseoir, généralement, on ne se demande pas si elle va supporter notre poids ou pas. On s'y pose parce que la vue de ses quatre pieds bien stables nous inspire déjà confiance.

Quels sont alors les quatre pieds de l'assurance ?

 

a- La confiance en Dieu :

 

C'est un point capital qui nous donne l'assurance que notre prière sera exaucée. Dans Luc 8 : 25, les disciples étaient tellement effrayés par le vent qui soufflait que Jésus leur a demandé où était leur foi ? Le «  », on le sait, est un adverbe de lieu. Lorsque quelqu'un te demande « où est ta voiture », cela signifie que tu as une voiture mais qu'il ne la voit pas et, donc, cette personne t'interroge pour savoir où tu l'as mise.

 

Les disciples n'avaient pas été traités d'incrédules par le Seigneur, mais Jésus leur a demandé en quoi ils avaient mis leur foi. Ils avaient la foi, mais ils l'avaient déplacée et l'avaient mise dans la puissance de la tempête ! Ils savaient que Jésus est puissant, mais ils ont tellement regardé au vent, qu'ils ont commencé à croire en la force du vent. C'est de la même façon qu'Israël, face à Goliath, a plus eu confiance en sa force musculaire qu'en Dieu.

 

On manque d'assurance lorsqu'on met sa foi dans les circonstances, dans les difficultés. Notre foi est-elle dans la gravité de la crise financière qui frappe le monde ou dans la puissance du Dieu infiniment grand à qui l'or et l'argent appartiennent ? Notre foi est-elle dans le chômage qui sévit dans le pays ou dans la puissance de Dieu qui pourvoit et qui peut nous trouver du travail quelles que soient les difficultés du pays ? Où est ta foi ? La mets-tu dans ton âge et dans la ménopause qui avance à grands pas ou en ce Dieu qui a donné un enfant à Sara à 90 ans ?

 

C'est pour que nous ayons justement de l'assurance et de la confiance en Dieu que Jésus nous apprend, dans la prière du « Notre Père », qu'il est important, avant de formuler une demande quelconque, de contempler la grandeur de Dieu : « Notre Père qui est aux cieux, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » ! La progression dictée dans cette prière n'est pas fortuite, au contraire, c'est pour activer notre foi et notre confiance en l'Éternel. Josaphat, face à ses adversaires, dans 2 Chroniques 20 : 6, a compris ce principe et bien avant d'appeler Dieu au secours, il a commencé par magnifier sa grandeur. Son assurance en dépendait !

 

Comme nous le montre le « Notre Père », ne commençons pas par demander à Dieu de pardonner nos péchés et encore moins de combler nos besoins (demande du pain quotidien), car face à l'ampleur de l'adversité, nous perdons rapidement confiance en Dieu et, donc, notre assurance. Ayons le regard fixé sur l'Éternel et nous réaliserons, comme David face à Goliath, la petitesse de l'adversité et la puissance de Dieu pour la vaincre. C'est ainsi que nous verrons le règne de Dieu se manifester dans nos vies et la volonté de Dieu, qui est de nous bénir, s'accomplir.

 

b- Connaître son identité :

 

« Si tu es un homme, frappe-moi », disait une femme à son mari en pleine querelle. Le fait qu'il l'ait frappée pour lui prouver qu'il était un homme constitue un signe de doute qui engendre un besoin d'affirmation de ce qui est une évidence. La question de l'identité est tellement importante que Satan l'a compris et a voulu faire douter Christ de son identité dans (Matthieu 4 : 6). Jésus, sûr de son identité, ne s'est pas laissé faire.

 

Nous devons savoir comment Dieu nous considère, savoir que nous sommes ses fils et que nous avons part au Royaume de Dieu. En lui, nous obtenons ce que nous demandons parce que nous sommes des princes. Nous sommes créés à son image et la Bible dit que nous sommes des dieux (Psaumes 82 : 6). Changeons donc de mentalité et ne doutons pas de la considération que Dieu a pour nous. C'est ainsi que nous aurons l'assurance qu'il nous écoute et nous exauce.

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:01

3- La fermeté :

 

Avoir de l'espérance, c'est bien, mais que les obstacles ne nous fassent pas reculer. Nous devons garder fermement nos rêves. Celui qui est ferme reste résolu. Il ne vacille pas (Jacques 1 : 6-8) !

 

a- L'inquiétude au sujet du « comment » et les circonstances contraires

 

L'espérance est mise à rude épreuve lorsque nous nous inquiétons du « comment » le rêve va se réaliser. Pierre a manqué de fermeté dans Matthieu 14 : 28-33. Il s'est demandé comment il pouvait marcher sur l'eau et ne pas se noyer, alors qu'un vent fort s'était mis à souffler sur la mer sur laquelle il marchait. Ne nous préoccupons pas de la manière dont nous serons exaucés. Le « comment » regarde le Seigneur.

 

Très souvent, les circonstances qui surviennent juste avant la réalisation de nos rêves, sont contraires à nos espérances. Mais la réalité n'est pas la vérité. La vérité est ce que ce vous êtes capable de créer dans l'atmosphère par vos pensées, qui vient de la parole de Dieu et qui est à même de changer toute circonstance sur la terre. Tout est une affaire de foi ! C'est pour cela que Jésus a cité l'exemple de la montagne qui semble être l'élément le plus inamovible possible car pour notre Seigneur, tout peut bouger, il suffit de croire.

 

Un projet à réaliser qui nécessite un gros financement ? On regarde au salaire et aux revenus disponibles et on est découragé car on ne sait comment faire face aux dépenses à effectuer…..On attend un enfant depuis des années et on prie pour cela avec foi ? Le temps passe, l'enfant ne vient pas….Dans les deux cas, le doute s'installe peu à peu car on se demande comment le rêve peut se réaliser face aux obstacles : le salaire insuffisant, l'âge et la ménopause qui avancent à grands pas ou la stérilité avérée… L'espérance prend un coup et la foi devient vacillante…Non, il ne faut pas qu'il en soit ainsi car la foi est la ferme assurance des choses que l'on espère ! S'inquiéter du « comment », c'est ce qui fait vaciller.

 

Prenons exemple sur la femme cananéenne qui a tenu ferme jusqu'au bout, en dépit de l'opposition des disciples et même de Christ ; sa fille a été guérie parce qu'elle a eu une foi ferme ! (Matthieu 15 : 21-28). La femme qui avait la perte de sang pendant douze ans, n'a pas regardé la foule. Elle a eu une pensée pleine d'espérance : sans prononcer un seul mot, elle a cru fermement dans son cœur que si elle parvenait à toucher Jésus, elle serait guérie. Pas une seule seconde elle ne s'est demandé pourquoi les personnes dans la foule qui, pourtant touchaient le Seigneur, n'étaient pas guéries. Elle a eu une seule pensée : « si seulement je parviens à le toucher, je serai guérie ». Sa foi ferme l'a sauvée et guérie ! (Marc 5 : 25-34)

 

b- La hantise du temps fixé

 

            Proverbes 18 : 9 nous révèle que « celui qui se relâche dans son travail est frère de celui qui détruit ». Trop de gens ne sont pas fermes dans leur foi lorsque le délai qu'ils se sont fixés pour voir l'accomplissement de leur rêve vient à passer.

 

            Imaginons un monsieur qui décide de se construire une villa et qui se donne six mois pour l'achever totalement. Mais pour une raison ou une autre (soit un retard de la banque dans le décaissement des fonds, ou le contremaître qui tombe malade), il ne parvient pas à respecter la date butoir qu'il s'est fixée. Il abandonne cette maison, qui est pourtant bien avancée, et en passe de s'achever, pour aller recommencer la construction d'une autre. Cette fois-ci, il se donne un an pour l'achever,  mais, pour d'autres raisons, il ne parvient pas à finir…et ainsi de suite. Il en recommence une autre ! Finalement, il passe maître dans la construction de maisons inachevées. C'est insensé !

 

            Beaucoup se comportent ainsi dans leur foi et parce qu'ils se sont fixé des dates limites qui n'ont pas été respectées par les circonstances, ils se découragent et abandonnent la foi.

 

            Il est écrit dans Habacuc 2 : 2 -3 : « L'Éternel m'adressa la parole et il dit : Écris la prophétie, grave-la sur des tables afin qu'on la lise fréquemment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé. Elle marche vers son terme et elle ne mentira pas ; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement >>. Comment une prophétie dont le temps est fixé peut accuser du retard dans son accomplissement ? Y aurait-il une contradiction dans la parole de Dieu ? Loin de là ! La Bible n'est pas contradictoire, mais elle se complète.

 

            La Bible nous montre ce qu'est le temps de Dieu. En effet, le soleil, la lune et les étoiles sont les astres qui déterminent notre calendrier du point de vue humain. Mais le livre de la Genèse nous apprend que Dieu a commencé à compter les jours bien avant de créer les astres qui déterminent notre temps. Relisons bien les Saintes Écritures (Genèse 1 : 3-19) et nous verrons que le soleil, la lune et les étoiles n'ont été créés que le quatrième jour. Et pourtant, Dieu commençait à compter les jours avant de créer  ces astres, ces mêmes astres qu'il a choisis pour déterminer le calendrier humain ! Oui, en vérité, il y a un autre jour supérieur au jour selon l'entendement humain. C'est une question d'échelle de temps. Il y a le temps fixé par rapport au soleil, à la lune et aux étoiles, et il y a le temps fixé par Dieu dont le jour est différent du jour du soleil. Un délai peut donc être fixé, mais il sera conforme au temps de Dieu, ce temps qui peut ne pas être en accord avec le calendrier humain. Une chose est sûre, elle s'accomplira au temps fixé par Dieu et, certainement, elle parviendra à son terme !

 

            Ne nous décourageons donc pas. N'arrêtons pas de bâtir la maison que nous avons commencée. Sachons que pendant que nous attendons l'accomplissement, Dieu travaille en nous et forge notre être intérieur. Si tu es désordonné, ton entreprise ne peut pas connaître la floraison à laquelle tu t'attends, jusqu'à ce que tu laisses le Dieu d'ordre, le maître de l'organisation, te transformer en un entrepreneur ordonné et organisé. Plus malléable tu seras entre les mains du potier, plus vite se réalisera ton rêve.  Il en est ainsi dans différents domaines de notre vie. 

 

            S'il existe un temps de Dieu et un temps selon l'entendement humain, est-ce encore nécessaire de se fixer un délai ? Oui, c'est important pour renforcer notre motivation à relever le défi.

 

            Plus nous sommes dociles et à l'écoute du Saint-Esprit lorsque Dieu cherche à travailler notre être intérieur, plus nous favoriserons la symbiose entre notre calendrier et le temps de Dieu. C'est un exercice spirituel auquel nous devons nous prêter. Demeurons ferme quelles que soient les circonstances. Ne nous relâchons pas lorsque les choses semblent tarder car, ne l'oublions pas, celui qui manque de fermeté détruit tout ce que Dieu était en train de faire pour qu'il y ait la symbiose entre son temps et le nôtre.

 

            S'il arrive que nous tombions dans le relâchement, relevons-nous vite et poursuivons notre course et nous verrons la gloire de Dieu.

 

 
c- Comment demeurer ferme et garder l'espérance ?

 

On peut demeurer ferme et garder l'espérance en veillant sur nos cœurs, comme nous le conseille la Bible dans Proverbes 4 : 23 : c'est du cœur et donc de nos pensées que viennent les sources de la vie.

 

Lamentations 3 : 14-23 : Jérémie souffrait tellement qu'il s'apprêtait à perdre espoir. Puis, pour parvenir à garder la fermeté, il a décidé, comme l'indique le verset 21, de repasser dans ses pensées, dans son cœur, juste ce qui lui donnera de l'espérance : la fidélité de Dieu.  Faisons de même et nous verrons Jéhovah Jireh agir.

 

APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 00:19


1- Ce qui est Visible est né de l'Invisible (les choses qu'on ne voit pas) 

 

2- L'espérance :

 

L'espérance est différente de la nostalgie, basée sur des souvenirs du passé. L'espérance est une pensée positive, un rêve favorable pour l'avenir. C'est une pensée ou un sentiment qui amène à croire à l'éventualité de l'accomplissement de faits.

 

L'espérance, c'est une pensée, un souhait, un rêve, une vision.

 

Sans espérance, on ne peut être exaucé. Si nous prions pour avoir un pays salubre, mais que nous n'imaginons pas du tout un pays propre, garni de fleurs, de panneaux, de feux qui marchent, etc., nous ne le verrons pas s'accomplir.

 

Quelle est notre espérance lorsque nous prions pour le mariage par exemple ? La crainte de tout ce que le célibat apporte comme problèmes, tels la solitude, la jalousie de voir de plus jeunes que nous dans un foyer, de voir les autres avec une alliance au doigt ?

 

Ne nous focalisons pas sur ce que nous craignons, sur nos cauchemars ou nos désespoirs, car nous risquons de voir se réaliser ce que nous craignons, nos cauchemars. Comme le dit Job 3 : 25, ce que nous craignons, c'est ce qui nous arrive.  Il faut, en priant pour un sujet, rêver de ce que nous voulons voir se réaliser. La foi est la ferme assurance de ce qu'on espère, ne l'oublions pas ! Rêvons donc plutôt du foyer paisible et heureux que nous souhaitons avoir ! C'est cela l'espérance, une des conditions de la foi. Manquer d'espérance, c'est avoir des doutes et, donc, manquer de foi.

 

Beaucoup d'églises sont fondées sur la bataille contre la sorcellerie, les démons, les tactiques qu'ils utilisent. Cela ne fait qu'amplifier dans leur vie la manifestation des sorciers et des démons ! Les sorciers et les démons existent, certes, mais ne les attirons pas vers nous en passant tout notre temps à les combattre. La vie en Christ n'est pas un combat perpétuel contre les sorciers, mais la pleine manifestation du règne de Dieu et l'établissement de Sa Volonté sur la terre ! Au cours de cette vie, nous avons bien sûr à combattre et mener des guerres contre les esprits mauvais, mais nos pensées doivent être focalisées sur la Vie abondante que Jésus est venue apporter à l'humanité. Passer notre temps à redouter les sorciers ou chercher des stratégies pour les combattre revient à en faire notre priorité (notre pensée dominante), penser constamment à eux, et donc les attirer dans notre existence : souvenez-vous, ce sont nos pensées dominantes qui voient leur matérialisation. C'est donc avoir foi en leur manifestation dans nos vies. La foi devrait être la ferme assurance de nos espérances et non de nos désespoirs ou de nos cauchemars.

 

Les églises devraient donc se focaliser sur le Seigneur Jésus et sur ses bienfaits, sur la bonté de Dieu ! Philippiens 4 : 6-8 : que nos cœurs et nos pensées soient remplis d'espérance.


APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL

Partager cet article
Repost0

L'apotre De Reveil Lg. Peniel

  • : Le blog de APOTRE DE REVEIL L.G.PENIEL
  • : C'EST UN CADRE DES REFLEXIONS OU NOUS PARLONS DU PATRIOTISME ET DU CHRISTIANISME,L'EVANGILE ET LA POLITIQUE,DES MESSAGES TRES CONSTRUCTIFS QUI NOUS POUSSENT A CHANGER NOS VISIONS.
  • Contact

Les Reflexions Edifiantes